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Centrafrique : la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) exprime sa vive préocupation sur la situation socio-politique dramatique …

Posté par lpcumoja le 14 mai 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE :

Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U)

Sur le drame de la République Centrafricaine

La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) exprime sa vive préoccupation face à la situation socio politique dramatique qui prévaut en République Centrafricaine. En effet, dans cet État à la souveraineté fictive et véritable Territoire d’Outre-Mer (TOM) de la France, depuis l’avènement de la Seleka, le 24 mars 2013, les choses vont de mal en pis : pillages, racket, viols, exactions en tous genres sur fond d’intolérance religieuse, etc. Les nouvelles autorités de « tutelle » de ce TOM peinent manifestement à garantir la paix et la sérénité aux banguissois en particulier et aux Centrafricains en général. Cette situation n’est pourtant pas née ex nihilo.

Quelles sont réellement les racines du mal centrafricain ? Si le caractère dictatorial du régime Bozizé ne fait aucun doute, son départ que personne ne regrette suffit-t-il à mettre fin au cycle de violence que subit ce pays depuis son accession à l’indépendance, certes nominale ? Quelles sont les responsabilités respectives de la puissance tutrice, la France, d’une part, et celle de l’élite centrafricaine d’autre part, dans cette longue déconfiture ?

Saluée par l’ensemble de l’opposition centrafricaine à Bozizé, la coalition Seleka assurera-t-elle la révolution démocratique et le développement tant attendus par les Centrafricains ? Enfin, quelle est la part assumée de l’héritage panafricaniste de Barthélémy Boganda, dont la figure est abusivement revendiquée par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, en matière de souveraineté et de la contribution à un réel leadership africain ?

Rappel des récents événements : l’ombre n’est pas la proie

Les évènements immédiats, ayant conduit au chaos actuel, indiquent qu’une rébellion lancée le 10 décembre 2012 au nord du pays, reprochant au Président François Bozizé sa gestion clanique et brutale du pouvoir, a fini par avoir raison du régime le 24 mars 2013 avec une facilité déconcertante.

Entre temps, en janvier 2013, les États françafricains de la sous-région et parrains du régime Bozizé, Lire la suite… »

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Déclaration du 20 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la guerre au MALI.

Posté par lpcumoja le 22 janvier 2013

Déclaration du 20 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la guerre au MALI

Le 11 janvier 2013, la France a lancé une intervention militaire sous le nom d’opération Serval au Mali pour officiellement stopper la progression de combattants islamistes, contrôlant le nord du pays, vers la capitale Bamako. Si le soulagement de la population malienne, abandonnée par une absence du leadership africain, est compréhensible au vu de l’application de la charia dans les zones sous contrôle islamiste, l’unanimisme savamment orchestré sur cette opération par certains médias et certaines personnalités qui tendent à remercier la France avec zèle, fait perdre de vue, non seulement les responsabilités, mais aussi les véritables enjeux sous-jacents et la rigueur critique nécessaire.

La guerre au Mali et les interrogations légitimes

Récusant avec force les islamistes et leur idéologie obscurantiste, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) ne peut s’empêcher de soulever les questions légitimes sur la guerre au Mali :

Sur les facteurs endogènes : présenté comme l’exemple d’une démocratie réussie en Afrique dite francophone, comment découvre-t-on aujourd’hui seulement que le Mali n’a jamais joui des attributs nécessaires de la souveraineté, notamment dans le domaine militaire ? Pourquoi les alertes lancées dès 2002 par des mouvements locaux alternatifs tels que le Forum Social Malien sur le vernis d’une démocratie formelle tant vantée n’ont jamais été entendues ? Alors que, gangréné par la corruption et les détournements publics depuis très longtemps, y compris dans le domaine militaire, l’Etat malien est déliquescent. Présenté comme pays phare en matière de démocratie, le Mali reste un élément de la Françafrique, c’est-à-dire arrimé économiquement et militairement à la Françafrique ? Lire la suite… »

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Déclaration du 12 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la crise en République Démocratique du Congo (RDC)

Posté par lpcumoja le 12 janvier 2013

Déclaration du 12 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la crise en République Démocratique du Congo (RDC)

Les années se suivent et se ressemblent en République Démocratique du Congo (RDC), aux guerres succèdent les guerres, aux atrocités les atrocités, aux indignations les indignations, aux sommets et rencontres de (ré)conciliation succèdent d’autres sommets et rencontres de (ré)conciliation : un scandale. La région des Grands Lacs et ses populations qui souffrent toujours plus font régulièrement l’objet de coupures de presse dans le monde entier.

Rappels des derniers développements de la crise en RDC

En novembre 2012, le scandale continue, et s’est encore invité dans l’actualité avec la démonstration de force des rebelles du M23 dans le Kivu, démonstration qui a vu notamment les forces du M23 mettre en déroute les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et prendre la ville de Goma le 23 novembre 2012 avant de la libérer une semaine plus tard, sous la pression de la « communauté RD_CONGOinternationale ». Des discussions engagées tournent autour des mêmes acteurs depuis plus d’une décennie : le Rwanda et l’Ouganda ainsi que l’ONU. Le M23 a réitéré sa demande de respect des accords passés avec le gouvernement congolais le 23 mars 2009 afin de cesser la rébellion. Les sinistrés des combats du Kivu n’y comprennent rien, ni les termes des fameux accords de 2009, ni l’incapacité de leur gouvernement légal à mettre fin à leur longue souffrance.

Objectivement le rôle de toutes les parties engagées dans la résolution du conflit est contestable, tant l’ONU, que le Rwanda, l’Ouganda ou aussi la République Démocratique du Congo elle-même. L’insincérité, la duplicité et l’hypocrisie des puissances occidentales et orientales sous le couvert de la « communauté internationale » d’un côté, et de l’autre, l’absence de patriotisme des autorités congolaises, le machiavélisme des autorités rwandaises, de l’Ouganda et des autres pays de la sous-région, au lieu de privilégier les droits du peuple congolais depuis longtemps violés, ont conduit à de trop nombreuses pertes en vies humaines, avec en arrière-plan le contrôle des minerais du Kivu.

Le marionnettisme des dirigeants africains

Au service des puissances et multinationales occidentales et motivés par l’appât du gain, le Rwanda et l’Ouganda sont en première ligne dans la déstabilisation de la région, formant et soutenant, des milices locales. L’embargo onusien sur les armes n’a au final « d’embargo » que le nom vu que les milices semant le trouble ont en leur possession un matériel militaire qui n’a rien à envier à celui des forces armées de la RDC. Le partage, le vol, le pillage des ressources des provinces en proie aux guerres sont des prétextes cachés pour justifier un tel soutien. Lire la suite… »

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Discours introductif du Président de la LPC-U, lors de la sortie officielle le 17.07.2010

Posté par lpcumoja le 26 juillet 2010

 

DISCOURS INTRODUCTIF DU PRESIDENT DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA.

Mesdames, Messieurs

Chers Amis,

Chères Sœurs et Chers Frères,

Je vous invite à observer une minute de silence en mémoire des victimes de la longue tragédie africaine, et encore tout récemment, celles de la catastrophe sur le Chemin de fer Congo-Océan à Yanga le 21 juin dernier.

Nous vous remercions d’avoir pris sur votre temps pour venir à cette rencontre.

Nous vous présentons nos excuses et celles de Madame Aminata TRAORE, Ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali et Militante altermondialiste. Auteure de plusieurs ouvrages sur les Institutions financières internationales, qui au dernier moment n’a pu faire le déplacement.

Nous vous présentons aussi nos excuses et celles Madame Cheikh Anta DIOP, Démographe et co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY » qui ne peut être avec nous, parce que ; souffrante.

Aussi, pour avoir répondu à cette invitation et honorer de leur présence, nous remercions :

Madame Odile TOBNER, épouse de l’écrivain Mongo BETI,

Professeur agrégé de lettres, co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ». Présidente de l’Association : SURVIE qui milite contre la Françafrique.

Monsieur Nicolas AGBOHOU,

Économiste, auteur du livre : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique »

Aussi, nous remercions la présence parmi nous des Associations sœurs :

Le Cercle la Rupture, représenté par M. Brice Nzamba

Le cercle Samory, représenté par M. Bwemba Bong

L’association Ankh, représenté par Cheikh Mbacké

L’Association des Familles, Amis des Victimes et Martyrs du M22 représenté par M. Alex DZABANA WA IBACKA Lire la suite… »

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Le Panafricanisme : Les précurseurs

Posté par lpcumoja le 11 juin 2010

Confrontés au système ségrégationniste et à l’exploitation dans les Antilles et aux Etats-Unis, les Afro-descendants fondèrent un mouvement de résistance basé sur la solidarité fraternelle. C’est de cette manifestation qu’est née le Panafricanisme. Par conséquent, comme nous le verrons à chaque contexte historique, le Panafricanisme est d’abord et avant tout un mouvement d’émancipation.

Les historiens du Panafricanisme indiquent que c’est Henry-Sylvester Williams (1869-1911), avocat inscrit au barreau anglais, afro-descendant de Trinidad, qui aura tracé la voie sur laquelle beaucoup d’autres militants devaient suivre.

Conseillé juridique sur des questions agraires auprès des chefs coutumiers de l’Afrique australe avec lesquels il avait noué des liens très étroits, Henry-Sylvester Williams va profiter du contexte de l’Exposition Universelle de Paris pour convoquer en 1900 à Londres la première Conférence Panafricaine afin d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur les doubles convoitises des émigrants Boers et de la Compagnie à Charte de Cecil Rhodes.

Tout le monde se souvient que la non résolution de cette situation dénoncée très tôt par ce panafricain conduira aux deux régimes coloniaux et ségrégationnistes les plus longs et les plus féroces sur le continent africain à savoir : l’Apartheid en Afrique du Sud et au Zimbabwe, ancienne Rhodésie.

Pour être tout à fait complet, parmi les précurseurs de la première Conférence Panafricaine, au côté de Henry-Sylvester Williams, il faut citer aussi Anténor Firmin (1850-1911) homme politique et intellectuel haïtien, auteur de l’ouvrage : « De l’Egalité des Races Humaines  -  Anthropologie positive » publié en 1885 en réponse aux thèses racistes de Gobineau et Benito Sylvain (1868-1916), haïtien aussi, journaliste, diplomate et avocat.

Après cette première Conférence historique, d’autres personnages vont marquer le mouvement panafricain, entre autres : l’Afro-américain d’origine haïtienne W. E. Burghardt du Bois (1868-1963) et le jamaïcain Marcus Mosiah Garvey (1887-1940) pour ne citer que ces deux cas. Si le premier s’attelle à faire du Panafricanisme une vraie doctrine politique, un guide et une arme pour lutter contre l’oppression des Noirs partout dans le monde en solidarité avec ceux qui sont en Afrique, le deuxième, se bat pour une organisation autonome des Noirs et leur retour en Afrique afin de créer les Etats-Unis d’Afrique. Ses partisans l’éliront à l’unanimité « Président provisoire de l’Afrique ».

Grand orateur, Marcus Garvey savait mobiliser les foules. En 1920, il lança sa campagne pour le retour des Noirs en Afrique en choisissant le Libéria comme terre d’accueil. Il proclamait la fierté d’être Noir et a amené des millions de d’Afro-américains à s’intéresser à leurs racines africaines. Aujourd’hui encore, son histoire intéresse beaucoup de jeunes, il est une figure importante du rastafarisme par exemple. 

Quant au Dr W. E. Burghardt du Bois, de 1919 à 1945, il va jouer un rôle considérable dans la réalisation des cinq Congrès Panafricains :

1)    Paris : 1919 ;

2)    Londres : 1921 ;

3)    Londres : 1923 ;

4)  New York : 1927 ;

5)  Manchester : 1945.

De congrès en congrès, l’infatigable Dr W. E. B. du Bois, après plus de 25 ans de lutte, parviendra à mettre en relation les leaders africains nationalistes de langue anglaise basés en Angleterre, ceux de l’Afrique française basés à Paris et ceux de l’Afrique lusophone basés à Lisbonne au sein d’une organisation nommée : Liga Africana, laquelle organisation peut être considérée comme l’ancêtre politique du CONCP (Comité des Organisations Nationalistes des Colonies Portugaises). Enfin, c’est au sein du CONCP que se retrouvèrent les leaders du PAIGC de la Guinée-Bissau, le MPLA d’Angola et le FRELIIMO du Mozambique notamment.

Si le Congrès de 1945 se diffère des quatre derniers par la qualité des participants, en majorité africains, dont un grand nombre joueront un rôle dans la lutte pour l’indépendance dans leur pays respectif, c’est aussi l’entrée en scène de deux personnages qui vont marquer le mouvement panafricain et qui assurèrent le secrétariat politique de l’évènement, il s’agit du Dr Kwame Nkrumah (1909-1972) et de George Padmore (1903-1959), considéré comme théoricien du Panafricanisme. 

L’attachement à l’idéal panafricain de  W.E.B. du Bois et de Padmore était tel qu’ils prendront la nationalité ghanéenne. Padmore sera décédé en 1959 et incinéré au Ghana après avoir été officiellement conseillé politique du Président Nkrumah. Quant à W.E.B. du Bois, après avoir exercé une influence politique certaine sur le Président Nkrumah en dépit de son grand âge, il sera décédé en 1963 à l’âge de 95 ans, et enterré au Ghana.

Evidemment, en dehors du Dr Kwame Nkrumah, d’autres figures panafricaines du nationalisme africain émergent comme Jomo Kenyatta (1893-1978) du Kenya et Nnamdi Azikwé (1904-1996) du Nigeria.

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Le Panafricanisme et le Nationalisme africain

Posté par lpcumoja le 11 juin 2010

La lutte contre la Colonisation devient progressivement l’objectif principal du mouvement panafricain avec l’agression de l’Ethiopie par l’Italie en 1935. Cette agression suscitera une vague de solidarité car l’Ethiopie, seul pays d’Afrique avec le Libéria à avoir conservé son indépendance, exerçait un attrait considérable sur les intellectuels noirs du monde entier, surtout depuis sa victoire sur les Italiens à Adoua, en 1896. 

C’est ainsi qu’entre le 4ème Congrès de 1927 et le 5ème de 1945, sous la nouvelle orientation de la lutte anti-coloniale, en 1944 un Mouvement de Front Uni Panafricain va voir le jour à Manchester au nom de

la Fédération Panafricaine, en quelque sorte la section britannique du Congrès Panafricain, avec pour objectifs :

1)    Promouvoir le bien-être et l’unité des Peuples Africains et des Peuples d’ascendance africaine dans le monde entier.

2)    Exiger l’autodétermination et l’indépendance des Peuples Africains et d’autres races assujetties ; exiger leur libération de la domination des puissances qui revendiquent la souveraineté et le pouvoir de veiller sur eux.

3)    Assurer l’égalité des droits civiques aux Peuples Africains et l’abolition totale de toutes formes de discrimination raciale.

4)    Efforts de coopération entre les Peuples africains et d’autres qui partagent nos aspirations.

Il est important de souligner que contrairement au réductionnisme racial dont on a toujours voulu marquer le Panafricanisme, très tôt ce mouvement a été fondamentalement pour l’émancipation de l’Homme et contre toutes les formes de discriminations comme l’attestent les objectifs cités ci-dessus dès 1944.

Les Panafricains ne s’arrêtent pas aux déclarations incantatoires, mais préconisent les moyens d’action pour y parvenir. Dans son ouvrage publié en 1955, intitulé : « Panafricanisme ou Communisme », George Padmore écrit ceci en page 159 à propos des activités de

la Fédération Panafricaine, section britannique du Congrès Panafricain :

« Les problèmes théoriques tels que les méthodes et les formes d’organisation que les Peuples Coloniaux devaient adopter ; les tactiques et la stratégie de la lutte de libération nationale ; l’applicabilité des techniques gandhiennes de non-violence et de non-coopération à la situation africaine, furent ouvertement débattue dans les colonnes de la revue de
la Fédération : l’International Africain Opinion… »

Par conséquent, c’est tout naturellement que le 5ème Congrès de 1945 invitait les intellectuels et les travailleurs des Colonies à s’organiser et à lutter pour mettre fin aux abus du Colonialisme et à l’exploitation de l’Afrique et des Africains. Sous la plume de Kwame Nkrumah, secrétaire politique du Congrès, un programme d’action fut établi sous le nom « d’action positive » en s’inspirant de la non-violence de Gandhi.

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Statuts

Posté par lpcumoja le 11 juin 2010

 

Article 1 : CREATION 

Il est fondé, entre les adhérents appelés membres fondateurs aux présents Statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination : 

Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA 

En abrégé (L.P.C-U.) 

 Article 2 : BUTS 
La LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (L.P.C-U) est une association multifonctionnelle dont l’objet principal est de contribuer à la vie socioculturelle de ses adhérents, de promouvoir les solidarités nécessaires entre les diasporas africaines à travers le monde et les peuples d’Afrique, de fédérer les panafricains pour réaliser l’Unité, l’Indépendance et le Progrès du continent, de militer pour faire connaitre et imprégner l’idéal panafricain, de travailler à la restauration de la conscience historique nègres. 

 

A ces fins, la L.P.C-U.

 

  • elle organise des conférences, des festivals, des expositions et diverses manifestations en rapport avec ses objectifs, pour la consolidation et le rayonnement des cultures africaines à travers toutes ses extensions et ramifications par le biais de manifestations culturelles (cinéma, théâtre, sports, etc…). 

  • elle propose et conduit des actions spécifiques afin de réanimer et faire vivre l’identité panafricaine, à travers les intégrations régionales. 

  • elle assure le développement d’activités de recherche pour la promotion et la restauration du patrimoine historique et culturel africain, et afin de favoriser les échanges avec toutes les associations et institutions qui se proposent cet objectif de rénovation. 

  • elle œuvre pour la paix, la justice et l’équilibre entre tous les peuples. 

  • elle contribue à la construction politique sociale démocratique dans la lutte contre toutes les formes d’exclusion (clanisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, etc.) par la promotion de l’Unité des peuples africains. 

Article 3 :  Durée 

La durée de la  L.P.C-U. est illimitée. 

Article 4 : Siège social 

Le siège est fixé Le siège de
la  L.P.C-U. est établi à Reims, au 22 rue Louis Lenain  51100 REIMS.
Il pourra être transféré par simple décision du Conseil d’Administration ; la ratification par l’Assemblée Générale sera nécessaire. 

Article 5 : COMPOSITION 

La  L.P.C-U. se compose de :  

 

  1. membres d’honneurs 

  2. membres bienfaiteurs 

  3. membres actifs ou adhérents 

  4. membres fondateurs 

Article 6 : Admission 

La  L.P.C-U. est ouverte à toute personne adhérant  à ses statuts et ses objectifs, sans distinction de race, de religion, de sexe, de convictions politiques ou philosophiques. Aucune personne, aucun groupe ne peut  confisquer la gestion de
la  L.P.C-U. à son profit exclusif.
Pour être membre de
la  L.P.C-U., il faut être agréé par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’admission présentées. 

Article 7 : Les Membres 

Sont membres d’honneur, les personnes reconnues par l’association pour leur qualités. Ils sont dispensés de cotisations. 

 

Sont membres bienfaiteurs, les personnes qui ont rendu des services à l’association. Ils sont dispensées de cotisations.

Sont membres actifs ceux qui ont pris l’engagement de verser annuellement une somme de 60 euros, soit cinq (5) euros mensuel.

Article 8 : Radiations 

La qualité de membre se perd par: 

 

  1. La démission 

  2. Le décès 

  3. La radiation prononcée par le Conseil d’Administration pour non-paiement de la cotisation 

d.    La radiation peut être prononcée pour motif grave, l’intéressé doit alors être invité par lettre recommandée avec accusé de réception dont la première présentation doit avoir lieu au moins quinze jours avant la réunion, à se présenter devant le Conseil d’Administration  pour fournir des explications aux reproches portés contre lui. Après ses explications, les membres du Conseil d’Administration devront voter. L’exclusion ne pourra être prononcée que sur l’unanimité des votes des membres du Conseil d’Administration.  

Article 9 : RESSOURCES 

Les ressources de la  L.P.C.U. comprennent : 

 

  1. Le montant des droits d’entrée et des cotisations ; 

  2. Les subventions de l’État, des régions, des départements et des communes ; 

  3. Toutes ressources autorisées par la loi. 

4.    Les membres du bureau pourront organiser des actions,  manifestations, expositions et vide grenier pour obtenir des ressources nécessaires à leur activité. 

 Article 10 : Conseil d’Administration 

La  L.P.C-U. est dirigée par un Conseil d’Administration composé d’au moins sept (7) membres, élus pour DEUX (2) ans par l’Assemblée Générale. Les membres sont rééligibles. Le Conseil d’Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un Bureau Exécutif composé de : 

 

  1. Un Président  

  2. Un Secrétaire,  

  3. Un Trésorier 

L’Assemblée Générale Constitutive s’est réunie le 01 Mai 2010 à Reims et a élu un Conseil d’Administration qui s’est immédiatement réuni pour élire, dans les conditions prévues à l’article 13 des présents statuts, les premiers membres du Bureau Exécutif. 

En cas de vacances, le Bureau Exécutif pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine Assemblée Générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin au moment où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés. 

Article 11: Réunion du Conseil d’Administration 

Le Conseil d’Administration se réunit une fois au moins tous les ans, sur convocation du Président, ou sur la demande du quart de ses membres. Pour être valable les décisions du Conseil d’Administration doivent être prises par au moins les trois quarts de ses membres. Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du Président est prépondérante. 

Tout membre du Conseil d’Administration qui, sans excuse, n’aura pas assisté à trois réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire. 

Nul ne peut faire partie du Conseil d’Administration s’il n’est pas majeur. 

Article 12 : Assemblée Générale Ordinaire 

L’Assemblée Générale Ordinaire (A.G.O) comprend tous les membres de l’association à quelque titre qu’ils soient affiliés. 

L’Assemblée Générale Ordinaire se réunit au moins une fois chaque année. Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de
la  L.P.C-U. sont convoqués par les soins du secrétaire. L’ordre du jour est indiqué sur les convocations. 

Le Président, assisté des membres du Bureau Exécutif préside l’assemblée et expose la situation morale de la  L.P.C-U. Le Trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’Assemblée générale. 

Il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour, au remplacement, au scrutin secret, des membres du Conseil d’Administration sortant. Les membres sortant sont rééligibles.   

Ne devront être traités, lors de l’assemblée générale, que les questions soumises à l’ordre du jour. Les décisions ne seront valablement prises en assemblée générale ordinaire que si elles sont acceptées à la majorité des membres présents ou représentés ayant droit de vote. Chaque électeur ne peut disposer de plus de deux pouvoirs et il ne peut y avoir plus d’un dixième de vote par correspondance. En cas de litige, la voix du Président est prépondérante. 

Pour pouvoir siéger, une assemblée générale doit comporter au moins 30% de ses membres présents ou représentés. Si, sur une première convocation, l’assemblée n’a pas pu réunir ce nombre de sociétaires, il peut être convoqué à quinze jours au moins d’intervalle une deuxième assemblée générale qui délibère valablement, quelque soit le nombre des membres présents ou représentés mais seulement à la majorité des deux tiers des membres présents. Au moment du vote, les membres présents ne peuvent remplacer par procuration que deux membres actifs maximum. 

Article 13 : Élection du Bureau Exécutif 

Le Conseil d’Administration élu par l’Assemblée Générale Ordinaire, clôt la dite assemblée, se réunit et vote pour choisir les nouveaux membres du Bureau Exécutif. Les membres de
la  L.P.C-U. non élus au Conseil d’Administration peuvent assister à cette élection sans droit de vote. L’élection du Bureau exécutif a lieu au scrutin secret. Les membres sortants sont rééligibles. Une fois les membres du Bureau élus, le Président fixe la date de première réunion du bureau. 

Article 14 : Assemblée Générale Extraordinaire 

Si besoin est, ou sur la demande de la moitié plus un des membres inscrits, le président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire (A.G.E.), suivant les formalités prévues par l’article 10. 

Article 15 : Règlement Intérieur

Le règlement intérieur de la L.P.C-U est établi par le Conseil d’Administration qui le fait alors approuver par l’Assemblée Générale. 

Ce règlement est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’administration interne de
la  L.P.C-U.

Article 16 : Dissolution 

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l’Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901. 

 

Les présents statuts ont été approuvés par l’Assemblée Générale Constitutive du 01 Mai 2010

Fait en sept exemplaires originaux à Reims, le 01 Mai 2010

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