Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés

Posté par lpcumoja le 24 avril 2012

Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés dans Communique lpcuvofficielledef-300x300

Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés

La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) dénonce avec la plus grande énergie, les arrestations dans l’exercice de leur fonction, des Maîtres Ambroise Malonga et Gabriel Hombessa, Avocats au barreau de Brazzaville, puis celle de monsieur Jean Marie Mpouele, membre du Parti du Peuple Congolais (PPC) et des officiers, et sous-officiers détenus pendant plus de 72 heures de garde à vue, dépassant ainsi très largement la durée légale telle que définie par le code de procédure pénale de notre pays.

En effet, depuis les évènements du 04 mars 2012, le gouvernement congolais, pour des raisons qui ne trouvent de justifications que dans leur étroite et funeste conception de l’action politique au Congo, s’est lancé dans une série d’opérations tous azimuts dont des arrestations arbitraires, des patrouilles de policiers, de gendarmes et militaires dans les grandes agglomérations urbaines du Congo. Maitres Malonga et Hombessa ont ainsi été arrêtés sous le motif fallacieux du pouvoir, prétextant qu’ils auraient tenu une conférence de presse dans un camp militaire, précisément au domicile de leur client, le Colonel Marcel Tsourou.

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LPC-Umoja : Déclaration finale, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012.

Posté par lpcumoja le 11 avril 2012

Déclaration finale de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012.

Le samedi 7 et le dimanche 8 avril 2012, se sont tenus à Paris (France) les premières Universités de la LPC-UMOJA. Dans ce cadre, les thématiques suivantes ont été abordées :

  • Analyse générale ;
  • Les questions d’éducation ;LPC-Umoja : Déclaration finale, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012. dans Afrique DSC00782-150x99
  • Les dettes odieuses et illégitimes ;
  • La sortie du franc CFA ;
  • Les questions d’actualité africaine.

Sur les questions d’analyse générale

La LPC-UMOJA interpelle les Africains sur le fait que les élections et la prise de pouvoir ne sont pas une fin en soi. Le plus important n’est pas d’arriver aux affaires et de se répartir les postes, mais d’avoir à cœur le bien-être des populations africaines et, pour la LPC-UMOJA, ce bien-être passe par la mise en pratique d’un programme panafricaniste. Il s’agit d’être le plus possible fidèle aux idéaux des précurseurs du panafricanisme et de la construction d’un État supranational africain.

La LPC-UMOJA affirme qu’elle se doit d’être en permanence aux côtés des populations africaines et réaffirme son soutien à toutes les forces panafricaines dans leurs luttes quotidiennes.

La LPC-UMOJA se tient au-dessus des querelles de chapelle qui divisent et font tant de mal à la grande famille panafricaine. Peu importe le leader historique dont un mouvement de lutte, panafricain, peut se réclamer, il s’agit de lutter ensemble pour un mieux-être des populations africaines, où qu’elles soient. La LPC-UMOJA a à cœur de réunir les panafricains autour de projets fédérateurs et ne laissera jamais la place à la moindre faille de courants ou autres écoles de pensées. Lire la suite… »

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Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA, suite à l’admission de la République d’Haïti au statut de membre à part entière de l’Union Africaine

Posté par lpcumoja le 8 avril 2012

Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA, suite à l’admission de la République d’Haïti au statut de membre à part entière de l’Union Africaine.

La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) exprime une vive émotion et une grande satisfaction suite à l’admission de la République d’Haïti à l’Union Africaine, passant du statut d’observateur à celui de membre associé à part entière, avec accréditation d’une mission diplomatique à Addis-Abeba, lors de la 18ème Conférence internationale des Chefs d’État et de Gouvernement tenue du 23 au 30 janvier 2012 en Éthiopie.

Présentée par Jean Gardy, directeur de Cabinet du ministre haïtien des Affaires étrangères, le Chancelier Laurent Lamothe, cette demande d’adhésion a été accueillie avec enthousiasme par l’ensemble des membres de l’Union Africaine, devant 2500 délégués et 400 journalistes venus du monde entier.

Ce n’est pas trop tôt

En effet, premier État noir à s’être débarrassé par la lutte, du joug de l’esclavagisme dès 1802, Haïti a toujours été le pionnier, le porte-flambeau dans la quête de la modernité du peuple noir, en matière de dignité, d’indépendance et de liberté.

Par conséquent, le projet panafricain va demeurer inachevé aussi longtemps que toutes les diasporas africaines, à l’instar d’Haïti, ne seront pas associées au même titre que n’importe quel pays du continent africain.

Haïti : fondement de la modernité africaine

Avant de n’être qu’une avancée technique, la modernité est d’abord, et avant tout, la quête sans relâches pour l’homme, des valeurs de dignité, d’indépendance et de liberté. À ce titre, il est bon de rappeler et d’enseigner à l’Afrique et à toute sa diaspora, en dépit de la situation difficile que connaît Haïti aujourd’hui, ce que ce pays représente dans leur quête de modernité.

Car dès l’aube du XIXe (1802), Haïti a été ce premier État nègre à avoir acquis son indépendance au prix du sang et de sacrifice, mettant en déroute l’une des armées la plus puissante du monde, l’armée de Napoléon Bonaparte, et en même temps, ouvrant la possibilité pour tout nègre de ce monde de mettre fin par sa détermination seule, à l’odieuse tragédie que fut l’esclavage, commencé depuis le 14ème siècle.

Ainsi, Saint-Domingue (actuelle Haïti), sous la férule du Général Toussaint-Louverture, a écrit l’une des plus belles pages de la liberté de l’Homme.

Haïti : une grande révolution moderne, sciemment oubliée et méprisée

Outre la répression liée à tout système de domination, l’organisation de l’amnésie des opprimés, la confiscation de la conscience et la falsification de l’histoire sont autant d’armes dont se sert le bourreau pour assurer la pérennité de sa domination. C’est ainsi que la révolution haïtienne, l’une des plus grandes révolutions modernes, fut sciemment oubliée, réduite à une rébellion ou une simple révolte, alors que se jouait là, à Saint-Domingue, le début de la fin de la plus longue et odieuse tragédie que le monde ait jamais connue.

Face à la résistance des esclaves, blessé dans son orgueil et convaincu qu’il en allait du prestige de la France, Napoléon, lança en février 1801 la plus importante campagne navale de l’histoire, sous le commandement de son beau-frère, le Général Victor-Emmanuel Leclerc, afin de mater dans le sang la révolution haïtienne. Une flotte comprenant 80 vaisseaux et près de 50 000 soldats, y compris des Polonais, convergea à Saint-Domingue en provenance de Vlissingen, Le Havre, Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Cadix et Toulon.

L’échec fut tellement patent qu’au moment où succomba le Général Victor-Emmanuel Leclerc en novembre 1803, il ne resta de cette armée que quelque 8 000 soldats.

Répercutions immédiates de cette victoire haïtienne : l’ensemble de l’Amérique latine s’inspira de la Révolution haïtienne, notamment Simon Bolivar pour libérer le Venezuela et la Bolivie, mais aussi l’effacement de la France sur la scène américaine avec la perte de la Louisiane.

Haïti : « Perle des Antilles », mère nourricière, abusivement exploitée

Baptisée la « Perle des Antilles », à elle seule, Saint-Domingue a représenté tout le long du XVIIIe siècle, l’excédent de la balance commerciale extérieur de la France grâce notamment à l’indigo, au coton, au sucre et au café (60 % de la production mondiale pour ce dernier). Faut-il encore le rappeler, qu’en l’espace de deux siècles,

Grâce à Haïti, en l’espace de quelque deux siècles, la France passa d’une économie essentiellement agraire à une puissance maritime, militaire et manufacturière. En témoigne, le développement des complexes industriels et portuaires à Nantes, Bordeaux, Marseille, Orléans et Dieppe de même que des industries subsidiaires dans d’autres villes de France grâce à la traite négrière et au commerce avec Saint-Domingue.

Mais, Haïti paya son audace révolutionnaire au prix fort. En effet, suite aux manœuvres internationales dont les anciennes puissances négrières -  actuel Occident  – ont le secret, la France imposa à Haïti une rançon de plusieurs dizaines de millions de francs lourds (90 millions de francs lourds de l’époque pour prix de leur liberté visant à compenser les pertes occasionnées par la révolution.

 

Paris, le 08 avril 2012

Le Bureau Exécutif

Version PDF ==>fichier pdf Communiqué_LPC-U_HAITI

 

 

lipaco.33@gmail.com

http://lpcumoja.unblog.fr/

 

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INVITATION : Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U)

Posté par lpcumoja le 1 avril 2012

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 

La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la Conférence de presse

INVITATION : Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo - UMOJA (LPC-U) dans Afrique lpcuvofficielledef-300x300

consécutive aux Universités de la LPC-Umoja, ce dimanche 8 avril 2012 – 14h00, à Paris : Salle Ageca : 177, RUE de Charonne 75011 Paris  -  Tél : 01.43.70.35.67 – Métro Alexandre Dumas (Ligne 2)  -  Bus 76 (Arrêt Charogne Bagnolet)

 Deux séries de questions seront abordées.

Questions d’Actualités :

-      Congo : explosions des dépôts d’armes de guerre du 4 mars 2012 (questions de responsabilité politique et administrative, situation des sinistrés…) ;

L’état de la démocratie congolaise : querelles électorales, relation pouvoir / opposition …

-      Afrique : Coup d’état au Mali ; Élections présidentielles en RD-Congo et au Sénégal ; Situations au Soudan …

  1. Questions Structurelles :

-      Dettes odieuses et illégitimes : (Renégociation – Restructuration – Moratorium – Défaut…)

-      La répression monétaire du Franc CFA.

-      L’Enseignement dans le dispositif éducatif en Afrique : les raisons d’une rupture. Le cas du Congo…

 

Salutations panafricaines.

 

« L’UNITE EST NOTRE BUT, LA VICTOIRE NOTRE DESTINÉE ».

 

Le Bureau exécutif de la LPC-U

 

Contacts :

Mail : lipaco.33@gmail.com

Blog: http://lpcumoja.unblog.fr

Radio LPC-Umoja: http://lpcumoja.unblog.fr/category/radio/

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Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville

Posté par lpcumoja le 5 mars 2012

Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville dans Afrique lpcuvofficielledef-300x300Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville.

 C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-UMOJA) a pris connaissance, ce dimanche 04 mars 2012, de l’explosion d’un dépôt de munitions au régiment blindé de Mpila à Brazzaville. Cette explosion a occasionné des centaines de morts, des milliers de blessés, offrant une vision apocalyptique sur une vaste étendue de la capitale.

Profondément meurtrie, la LPC-U présente ses sincères condoléances aux familles éprouvées et au peuple congolais dans son ensemble. Elle se tient résolument aux côtés des sinistrés et de tous les blessés, auxquels elle souhaite prompt rétablissement et exprime sa solidarité. Que les âmes de tous les disparus reposent en paix.

La LPC-UMOJA encourage l’expression de solidarité, ainsi que l’hospitalité dont le peuple congolais en général et les Brazzavillois en particulier ont fait preuve envers les déplacés des quartiers concernés, déjouant ainsi les pronostics de certains politiciens qui considèrent que le Congolais est incapable d’avoir un élan naturel envers un compatriote qui ne serait pas ressortissant de sa région d’origine.   Lire la suite… »

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Charte pour une autre politique africaine de la France.

Posté par lpcumoja le 13 février 2012

Charte pour une autre politique africaine de la France

Nous, Citoyens français et Africains vivant en France, attachés au respect de l’égale dignité de tous les peuples, tenons à interpeller les différents candidats à l’élection présidentielle française au sujet de nos rapports avec le continent africain. Notre objectif à travers cette Charte est d’ouvrir un débat public sur autre politique africaine de la France et de placer chacun – candidats et électeurs – devant ses responsabilités. Cette Charte sera soumise aux différents candidats et en tant qu’électeurs notre choix – au moment de déposer notre bulletin dans l’urne – sera guidé par les réponses apportées par les uns et les autres aux engagements affirmés dans cette Charte.

 

Candidat à la Présidence de la République Française,

conscient que la Françafrique se situe aux antipodes des valeurs affichées par la France,

qu’elle a alimenté et entretenue la corruption, les régimes dictatoriaux ainsi que des guerres fratricides en Afrique;

JE M’ENGAGE :

1. A reformer en profondeur la politique africaine de la France afin de mettre un terme à la Françafrique

2. A œuvrer pour la mise en place d’un contrôle parlementaire et citoyen de la politique africaine de la France

3. A clarifier les prérogatives des différents acteurs impliqués dans les enjeux africains et à mettre un terme au fonctionnement des réseaux opaques et parallèles

4. A soumettre la coopération militaire française au contrôle parlementaire

5. A sortir les relations économiques franco-africaines de toute logique de patrimonialisation

6. A soumettre les entreprises françaises intervenant en Afrique au respect des normes sociales et environnementales

7. A œuvrer à l’instauration de règles commerciales et économiques internationales transparentes et équitables

8. A respecter le droit international, la souveraineté des États africains et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

9. A mettre en œuvre une politique migratoire respectueuse des droits de l’homme

 

Signataires à l’initiative de la Charte

Denis Pryen, éditeur ; David Gakunzi, écrivain ; Calixte Baniafouna, écrivain ; Arsène Bikoue, chercheur ; Stéphane Hessel, ambassadeur ; Dieudonné Gnammankou, historien; Armelle Riché, Harmattan ; Balufu Kanyinda, cinéaste ; Pierre Eboundit, pharmacien ; Michel Galy, politologue ; Albert Bourgi, Professeur des universités en droit public; Félix Atchadé, médecin ; Sophie Gondolle, enseignante ; Augusta Epanya, écrivain ; Thuy Tiên Ho, cinéaste ; Dominique Bangoura, enseignante ; Paul Sankara, documentaliste ; Dominique Nitoumbi, conseiller municipal – Portet-sur-Garonne; Diogène Senny, entrepreneur-formateur ; Isabelle Zenatti, sociologue ; Doudou Sidibé, enseignant ; Roger Gballou, écrivain ; Muepu Mwamba, écrivain ; Graziella Ruet, actrice ; Mathurin Mingni, président de l’Afda ; Ndendi Ekwalla, économiste urbain; Guy-Charles Tafeb, formateur ; Fréderic Poha , AMCF – jeunesse ; Dédé Oupoh, AMCF – jeunesse ; Obambe Gakosso, journaliste ; Alexis Zahoua, UNG ; Joanes Louis, doctorant ; Mohamed Camara, éditeur ; Amédée Akpane, directeur de projet ; Alain Toussaint, spécialiste communication politique Pamela Kazekare, journaliste; Popo Murigande, musicien ; Mavinga Tsafunenga, écrivain ; Alain Kassanda- Apkass, poète – musicien ; Gratien Rukindikiza, journaliste ; René Lyncée, directeur administratif et financier ; Abel Naki, cri panafricain ; Armelle Chatelier, historienne; Zap Krasso, spécialiste en communication; Ibo kenyatta, bibliothécaire; Evelyne Brener, documentariste; Sophie Ducrez, animatrice ; Daniel Nicolas, informaticien; Yera Dembelé, journaliste

 

Rejoignez cette initiative en envoyant votre signature à l’adresse email suivante : secretariat@irea-institut.org ou en retournant le coupon-réponse ci-dessous à l’adresse suivante: IREA (Institut de recherche et d’études africaines) 16 rue des écoles, 75005 Paris France

 

Oui, je rejoins cette initiative et demande aux candidats à la présidentielle 2012 de se prononcer sur les valeurs et engagements affirmés dans la Charte pour une autre politique africaine de la France

Nom _________________________________ Prénom : ______________________

Email :__________________________ Adresse : ___________________________

Code postal :_________________________________ Ville :_________________

Fonction ou organisation :_______________________________________________

SIGNATURE :

 

Contacts téléphoniques : 0622942990

0674885234

Site Web : www.irea-institut.org

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Message de Vœux de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U)

Posté par lpcumoja le 8 janvier 2012

MESSAGE DE VŒUX DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA

(LPC-U)

                     

 Chers compatriotes, l’année 2011 s’achève sur un constat globalement amer pour notre continent et pour notre pays ; jamais année n’aura connu autant de bouleversements depuis au moins une décennie.

De l’illusion d’une souveraineté diplomatique et judiciaire 

La situation politique sur notre continent est des plus vulnérables. L’exécution du guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi à la suite des bombardements de forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI), au mépris des règles élémentaires du droit, au nom d’intérêts Message de Vœux  de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA  (LPC-U) dans Communique lpcuvofficielledef-150x150bassement mercantiles des puissances occidentales et sans que cela n’ait suscité de vives et dignes réactions de la part de nos gouvernants à la hauteur de la situation, démontrant une fois de plus que la souveraineté politique et diplomatique du continent africain reste à reconquérir.

Les dirigeants africains sont incapables encore à ce jour de s’entendre sur l’essentiel et de se faire entendre de l’extérieur. Avec eux, le rêve de Kwamé Nkrumah, « Africa must unite » demeure un cri sans le moindre écho. Ils foulent aux pieds tous les jours les préceptes de cet homme qui pleura un jour de mai 1963 à Addis Abeba, voyant que la majorité de ses pairs ne voulaient pas de l’unité du continent.

Les cas Gbagbo et Khadafi risquent de faire désormais jurisprudence. Ne soyons,  surpris qu’à l’avenir d’autres chefs d’État africains, parmi les plus progressistes soient déposés par l’Occident pour peu qu’ils ne répondent pas à ses attentes. Lire la suite… »

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Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou.

Posté par lpcumoja le 21 décembre 2011

Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou.*

Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou. dans Afrique Gbagbo-on-ira-jusqyu-au-bout-300x211

Afrocentricity International condamne les poursuites de la CPI contre Laurent Koudou Gbagbo, ancien président de la Côte d’Ivoire.

En engageant une des actions les plus méprisables de sa courte existence, depuis sa création en 2002, la CPI a choisi d’ignorer les faits, la justice, et le respect pour les droits légitimes du peuple africain.

Le kidnapping du Président Laurent Gbagbo, kidnapping qui a dû avoir lieu pendant que les Ivoiriens dormaient par peur d’une révolte de la population, est un pas de plus dans l’infamie que subit la Côte d’Ivoire.

La CPI accuse Laurent Gbagbo de quatre crimes contre l’humanité alors que son gouvernement était assiégé. La CPI a déclaré avoir enquêté sur les faits qui ont conduit aux désordres qui se sont produits, et a accusé Gbagbo d’avoir été le “co-responsable indirect” de meurtres, de viols, de persécutions, et d’autres actes inhumains commis entre le 18 Décembre 2010 et le 12 Avril 2011.

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Déclaration de la LPC-UMOJA, suite au transfèrement du Président Laurent Gbagbo

Posté par lpcumoja le 2 décembre 2011

Le mercredi 30 novembre 2011 restera dans les annales comme une des pires dates dans l’histoire de l’Afrique. Le Président Laurent Gbagbo, prisonnier de guerre et prisonnier politique depuis le 11 avril 2011 a subi un transfèrement de sa prison de Korhogo (Nord de la Côte d’Ivoire) vers la ville de La Haye (Pays-Bas) au siège de la CPI (Cour pénale internationale).

Des humiliations, le continent africain ne cesse d’en subir de la part aussi bien de certains de ses propres dirigeants que de la part des puissances occidentales qui ne laissent passer aucune occasion d’asseoir de plus belle leur domination sur le Continent. A en croire les accusations portées à l’encontre du Président Gbagbo, il serait « co-auteur indirect pour quatre chefs d’inculpation de crimes contre l’humanité (…) » Il est curieux de constater que depuis le 19 septembre 2002, par le biais d’une rébellion armée par la France et quelques États voisins, la Côte d’Ivoire s’est retrouvée et se trouve encore dans un cycle de violences terribles qui sont loin de prendre fin.

La CPI quant à elle, bien que saisie en son temps par le régime du Président Laurent Gbagbo relativement aux crimes commis par les rebelles à la solde de MM. Alassane Dramane Ouattara et Guillaume Soro, ne s’intéresse qu’aux morts survenus à l’issue du dernier contentieux électoral ivoirien, contentieux réglé à coups de canon, faut-il le rappeler. Et comme par enchantement, l’homme accusé est celui qui, depuis son accession à la magistrature suprême de son pays, (sans utiliser la moindre arme à feu, est celui qui avait été mis au ban de la France, du Royaume Uni et des USA (soit 60% du Conseil de sécurité de l’ONU). C’est le seul parmi les acteurs politiques majeurs de la crise ivoirienne, à être inculpé par la CPI, omettant les rôles de MM. Alassane Dramane Ouattara, Guillaume Soro et bien d’autres…

Encore une fois, l’Occident et ses valets africains montrent aux yeux du monde, par le biais de cet outil pervers qu’est la CPI que la souveraineté africaine (même en matière judiciaire) ne saurait exister et que tout doit se faire en Occident, pour les intérêts seuls et uniques de l’Occident et par l’Occident. Même si pour cela, on doit maquiller la chose en adjoignant des magistrats africains aux autres juges.

La CPI passe sous silence tous les crimes avérés commis depuis dix ans en Côte d’Ivoire (et qui ont toujours cours) pour ne s’intéresser qu’au président Laurent Gbagbo qui seul, à la tête d’une modeste armée a tenu tête pendant une décennie entière à une coalition hétéroclite rarement vue sur notre Continent pour assujettir un pays. La CPI ferme ses yeux devant tous les crimes commis par l’OTAN en Iraq depuis 2003 et nous voyons tous les jours des soldats rentrer la fleur au fusil dans leurs pays, après avoir tué, violé et pillé. Ce sont les mêmes peintres avec les mêmes pinceaux qui peignent les mêmes tableaux en Afghanistan depuis 2001. Mais la CPI ne le voit pas et ne l’entend. Des familles entières y sont décimées par des soldats de l’OTAN, mais considérées comme une sous-humanité selon la dichotomie de la domination occidentale, il est inutile de s’y intéresser : il y a les uns et il y a les autres…

D’ailleurs, il suffit de regarder les « clients » de la CPI pour comprendre que cette institution est un véritable camp de redressement colonial pour punir les résistants ou les anciens valets d’hier qui ne servent plus à rien et que l’on voudrait taire définitivement : Jean-Pierre Bemba Gombo (RDC), Omar Hassan el-Béchir (Soudan) etc. Il suffit de voir les pays qui sont au menu de cette cour pour mieux comprendre les choses : Ouganda, RDC, RCA, Soudan/Darfur, Kenya, Libye, Côte d’Ivoire. Que des pays du Sud pour la bande menée par le procureur Luis Moreno Ocampo, argentin d’origine occidentale.

Au vu de ce tableau très sombre et qui n’augure rien de bon pour le Continent ni pour les Africains :

  •  la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) dénonce avec la plus grande vigueur le transfèrement du Président Laurent Gbagbo vers La Haye ainsi que son arrestation
  •  la LPC-U rappelle que la souveraineté du Continent Africain ne saurait faire l’objet d’un quelconque marchandage par des dirigeants indignes qui ne sont mandatés par personne pour négocier le non-négociable au nom des Africains
  • la LPC-U tient à attirer l’attention de tous ceux qui se disent « Présidents », « Premiers ministres » etc. que les problèmes africains doivent être résolus en Afrique et par des Africains. Peu importe leur ampleur !
  • la LPC-U rappelle à tout le monde que malgré les misères et autres embargos subis par la Côte d’Ivoire depuis dix ans, le Chef de l’État, Laurent Gbagbo, président sur à peine 40% de son territoire à réussi à y maintenir une Justice et que les magistrats ivoiriens sont aussi qualifiés que d’autres et sans doute bien plus compétents pour traiter des accusations portées à l’encontre du Président Gbagbo. Mieux, Laurent Gbagbo a laissé une Côte d’Ivoire membre de la CEDEAO (Communauté économique et douanière de l’Afrique de l’Ouest)
  • or, nous constatons que la CEDEAO a une Cour de justice, pourquoi ne pas saisir cette institution ?
  • par cet acte de trahison, les actuelles autorités ivoiriennes montrent par cet acte de trahison qu’elles sont à la solde de l’Occident. Le silence coupable des autres dirigeants africains devrait interpeller le milliard d’Africains que nous sommes : il est plus que jamais temps de repenser l’Afrique et cela passe aussi par notre souveraineté judiciaire
  • la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) exige la libération immédiate du Président Laurent Gbagbo, réitère son soutien aux patriotes ivoiriens qui luttent  contre les volontés  de puissance et de domination  de l’ancienne puissance coloniale  et de ses supplétifs locaux.

Fait à Paris, le 2 décembre 2011

Le Bureau Exécutif de la LPC-U

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« La Vision de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA. Contributions au débat public », nouveau livre publié aux Editions L’Harmattan.

Posté par lpcumoja le 26 juillet 2011

 Présentation du livre de la LPC-UMOJA

Titre de l’ouvrage : « La Vision de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja – Contributions au débat public »

Publié le 28 juin 2011 chez l’éditeur L’Harmattan, vendu au prix de 23 €

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 Le panafricanisme est une idéologie et une théorie politique en même temps qu’un projet de société mettant en phase les conditions de libération effective des africains par de-là le continent. Cela passe par la désaliénation, la solidarité et l’unité des Africains dans le but d’assurer un développement économique, culturel et social visant la reconquête systématique de la souveraineté, des ressources et des capacités africaines, par les Africains, pour leur bien-être.

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