Congopage : La Ligue Panafricaine du Congo UMOJA a fait sa Conférence de presse

Posté par lpcumoja le 6 mai 2012

La Ligue Panafricaine du Congo UMOJA a fait sa Conférence de presse

samedi 5 mai 2012

Congopage : La Ligue Panafricaine du Congo UMOJA a fait sa Conférence de presse dans Afrique e2113c0dd7640caa8ec202f072de414d

Le bureau de la Ligue : Diogène Senny, Pierre Eboundit, Marlette Kyssama-Nsona

Comprendre les mécanismes de l’aliénation à laquelle sont sujets nos Etats africains n’est pas chose évidente. La ligue panafricaine du Congo (LPC UMOJA) , selon son bureau, a, entre autres vocations, éclairer le citoyen lambda sur la façon dont se sert l’Etat colonial, la France, dans ce marché de dupes qu’est le Franc Cfa, ce depuis 1947. C’est la problématique posée par son bureau qui a convoqué une conférence de presse les 7 et 8 avril 2012 à Paris.

La dette

Prenons l’exemple de la dette. Le constat amer est que l’ancienne puissance coloniale se sert de l’Afrique pour lui tirer les marrons du feu. La dette étant une notion générique, la Ligue fait la distinction entre dette odieuse, illégitime celle-là, et dette légale, rite économique normal. La dette odieuse est celle qui enrichit les dirigeants africains et les créanciers européens qui, somme toute, reprennent de la main gauche ce qu’ils donnent de la main droite, le tout dans un cynique jeu de complicités : point de corrompus sans corrupteurs et, vice versa.

On s’endette pour acheter des armes

Odieuse, cette dette l’est effectivement, car, en plus d’enrichir bailleurs et débiteurs, elle a permis, d’acheter des armes (pendant les récentes guerres civiles au Congo) qui ont servi à massacrer, en définitive, les Congolais au nom desquels ces dettes ont été contractées. C’est indiscutable : il faut sortir du Fcfa, créer sa propre monnaie. L’Angola (on peut critiquer son régime), la Ghana, le Nigeria l’ont fait. Qui doit qui ? Qui doit à qui ? Comment comprendre que malgré tous les dépôts effectués par les Etats de la zone CFA à la Banque de France depuis les années 1940, ce sont ces Etats qui soit débiteurs de la France et non l’inverse. Selon les lois simples de l’arithmétique c’est à la France de rembourser aux Etats africains. Quand le fera-t-elle ? La clé de cette arnaque se trouve dans une véritable union des Etats africains. « Divisés, nous sommes faibles, unis nous sommes forts » estime La Ligue. Faut-il une monnaie unique africaine pour parer l’escroquerie française que symbolise le Franc CFA ? Cela va sans dire.

Armée interafricaine

La Ligue qui n’est pas panafricaniste pour rien, préconise également qu’il y ait une armée interafricaine, ce qui ôterait l’envie au premier général noir venu de faire un coup d’état car il se mettrait à dos toute l’armée des Etats-Unis d’Afrique. Vous imaginez un général américain faire un coup d’état sans se mettre à dos l’armée fédérale ? Les officiers Guinéens et Maliens qui se sont amusés à faire des putschs font partie d’un scénario inimaginable dans un contexte militaire interafricain. L’idée même de réaliser un coup de force en Côte d’Ivoire s’éloignerait des casernes quand celle-ci sont dirigées par des généraux Congolais ou Mozambicains.

Les Etats-Unis d’Afrique

Le concept (les Etats-Unis d’Afrique) n’est pas nouveau. Déjà dans les années 1950, Barthélémy Boganda le préconisa. L’union fait la force ; par conséquent, pour faire face à la…mondialisation, rien de tel que réclamer une véritable indépendance, comme, par exemple, sortir du CFA. Toute la question de la désaliénation se situe peut-être là. Youlou, homme d’église, Léon Mba combattirent le leader centrafricain, Barthélémy Boganda (également homme d’église) dont les idées, malgré tout, furent reprises par un autre panafricaniste, Abel Ngoumba, récemment décédé. Depuis ce refus unitaire, les Africains paient leur replis nationaliste.

Langue commune

Il ne s’agit pas seulement de l’armée : le concept panafricain doit concerner aussi la langue commune à tous les Etats du continent noir. S’agira-t-il du swahili, de l’haoussa, du lingala ? En attendant de trouver l’outil commun, il y a lieu d’introduire les langues maternelles dans la scolarisation des enfants. Le français, langue non maîtrisée en milieu rural, ne permet pas à l’enfant d’acquérir des connaissances. Assurément, les ravages de l’ethnologie coloniale seraient sans efficace si l’instruction, facteur de la prise de conscience, était totale. Si les Congolais avaient seulement lu les travaux des égyptologues, ils auraient appris que les populations d’Afrique Centrale et d’Afrique du Sud ont un ancêtre commun, le proto-bantou. Par conséquent le tribalisme est une aberration ; dire que les sudistes sont plus (ou moins) intelligents que les nordistes est un non-sens psychopédagogique. Voilà pourquoi, les militants devraient se rassembler non pas en fonction des affinités ethniques mais selon les projets politiques. Les partis formés sur la base régionaliste font en général long feu. De ce fait la crédibilité de nombre de leaders est mise en doute parce que, retournement de veste, leur militantisme sur la place de Paris donne suite à une collaboration au régime en place une fois rentrés à Brazzaville.

Théophile Obenga

La négation de ses convictions : serait-ce le cas de Théophile Obenga, grand panafricaniste aujourd’hui en collusion avec un pouvoir loin de s’inscrire dans la droite ligne de Lumumba, Kwamé Nkruma ou Barthélémy Boganda ? « Sa route a bifurqué » a admis, en substance, le bureau de la Ligue. Mais force est de reconnaître (a poursuivi le bureau) que Théophile Obenga a contribué au combat, en l’occurrence celui de Cheick Anta Diop. Il a, du reste, payé cher son positionnement panafricaniste, puisque banni de l’encadrement universitaire français, à l’inverse des chercheurs comme Elikia Mbokolo.

Position de la LPC UMOJA

Cela dit, quelle est la position de la Ligue dans le champ politique congolais ? « On n’est pas un parti politique, on est une force de propositions » avouent les conférenciers. « La ligue doit dépasser les chapelles », estime-t-on. « Il y a une manie chez nombre de Congolais, celle de la suspicion lorsqu’on ne va pas dans la même direction qu’eux » déplore le bureau. Parti avant-gardiste, La Ligue regrette de ne pas occuper le devant de la scène depuis le temps qu’existe l’idée panafricaniste.

Consignes de vote

Quant aux consignes de vote, la Ligue dit clairement aux Français d’origine congolaise de prendre leurs responsabilités. De toute manière ce n’est pas La France qui sortira nos pays du joug de la crise. Un coup elle bombarde en Côte d’Ivoire ; un coup elle laisse bombarder au Mali. Moralité : il faut compter sur ses propres forces pour se désaliéner.

L’extrême-droite

Marine Le Pen aurait-elles les mêmes analyses que La Ligue sur le Franc CFA, monnaie qu’il ne faudra plus arrimer à la Banque de France ? Qu’on ne se leurre pas. Naïve serait l’attitude qui consiste à croire que l’extrême-droite se soucie du sort des Africains, un peuple racialement discriminé par le père de Marine Le Pen.

Aventuriers des temps modernes

Coup de chapeau au bureau de la Ligue pour avoir mené avec brio les débats : Pierre Eboundit, Senny Diogène, Kyssama Nsona, Obambi, les « aventuriers des temps modernes » Ce sont ceux qui sortent des sentiers battus qui changent la face du monde, a fortiori s’ils sont sincères dans leur combat.

Conclusions

Prochain rendez-vous le 2 juin 2012 ; colloque à l’IREA : thème de discussion « Les armées africaines », sujet en relation avec les explosions du 4 mars à Brazzaville dans une caserne située au cœur d’habitations civiles.

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Pierre Eboundit, Président de la LPC Umoja
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Marlette Kyssama-Nsona : chargée de la prospective et de la formation

Ont répondu aux questions de l’auditoire :

Marlette Kyssama-Nsona : Secrétaire, chargée de la Prospective et de la Formation

Henda Diogène Senny : Secrétaire Général, chargé de l’Organisation et la Communication

Pierre Eboundit : Président

La modération a été assurée par Obambé Gakosso : Secrétaire Général-Adjoint, Porte-parole

http://lpcumoja.unblog.fr/2012/05/

Source : http://www.congopage.com/La-Ligue-Panafricaine-du-Congo

 

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Vidéo de la Conférence de presse de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA, suite aux Universités des 7 et 8 avril 2012 à Paris

Posté par lpcumoja le 2 mai 2012

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Ont répondu aux questions de l’auditoire :
Marlette Kyssama-Nsona : Secrétaire, chargée de la Prospective et de la Formation
Henda Diogène Senny : Secrétaire Général, chargé de l’Organisation et la Communication
Pierre Eboundit : Président

La modération a été assurée par Obambé Gakosso : Secrétaire Général-Adjoint,  Porte-parole

Ci-dessous, Vidéo de la Déclaration finale des Universités de la LPC-U

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LPC-Umoja : Déclaration finale, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012.

Posté par lpcumoja le 11 avril 2012

Déclaration finale de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012.

Le samedi 7 et le dimanche 8 avril 2012, se sont tenus à Paris (France) les premières Universités de la LPC-UMOJA. Dans ce cadre, les thématiques suivantes ont été abordées :

  • Analyse générale ;
  • Les questions d’éducation ;LPC-Umoja : Déclaration finale, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012. dans Afrique DSC00782-150x99
  • Les dettes odieuses et illégitimes ;
  • La sortie du franc CFA ;
  • Les questions d’actualité africaine.

Sur les questions d’analyse générale

La LPC-UMOJA interpelle les Africains sur le fait que les élections et la prise de pouvoir ne sont pas une fin en soi. Le plus important n’est pas d’arriver aux affaires et de se répartir les postes, mais d’avoir à cœur le bien-être des populations africaines et, pour la LPC-UMOJA, ce bien-être passe par la mise en pratique d’un programme panafricaniste. Il s’agit d’être le plus possible fidèle aux idéaux des précurseurs du panafricanisme et de la construction d’un État supranational africain.

La LPC-UMOJA affirme qu’elle se doit d’être en permanence aux côtés des populations africaines et réaffirme son soutien à toutes les forces panafricaines dans leurs luttes quotidiennes.

La LPC-UMOJA se tient au-dessus des querelles de chapelle qui divisent et font tant de mal à la grande famille panafricaine. Peu importe le leader historique dont un mouvement de lutte, panafricain, peut se réclamer, il s’agit de lutter ensemble pour un mieux-être des populations africaines, où qu’elles soient. La LPC-UMOJA a à cœur de réunir les panafricains autour de projets fédérateurs et ne laissera jamais la place à la moindre faille de courants ou autres écoles de pensées. Lire la suite… »

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La marche d’Isis aux seins nus, par Shemsou-Hor.

Posté par lpcumoja le 10 avril 2012

LIBRES OPINIONS – LIBRES OPINIONS – LIBRES OPINIONS.

LA MARCHE D’ISIS AUX SEINS NUS

 Il n’y a rien de plus précieux dans l’œuvre de la Création que la vie, Ankh. L’importance de la vie est telle que, depuis notre plus profonde antiquité, les Dieux l’ont célébré et les hypostases l’ont chanté. Les prêtres l’ont enseigné et les Rois l’ont porté.

La vie nous est donnée par Dieu, à travers la femme, notre mère ; la Femme-Mère-Isis. Nos écritures nous enseignent que, la mère-Isis prend une importante place dans cette œuvre telle que, lorsqu’Osiris-Homme perd sa vie, c’est la Femme-Mère qui lui redonne vie.

La Femme-Mère est ainsi, non seulement celle par qui le Créateur transmet la vie, mais aussi, celle qui, par une sorte de magie, redonne vie à toute chose.La marche d'Isis aux seins nus, par Shemsou-Hor. dans Afrique Isis-M%C3%A8re-qui-transmet-la-vie-300x225

La vie est donc un bien précieux puisqu’elle est donnée à nous par Dieu. Quiconque ôte délibérément la vie à autrui, détruit ce que Dieu a permis. Dans la société humaine moderne, l’organisation de la chose publique, la Res Publica, est confiée au Gouvernement par le peuple sous le contrôle de sa représentation, le Parlement.

Le Congo ne déroge pas à cette règle. Le peuple congolais a donc confié à son gouvernement, la gestion de la chose publique. Ce privilège que le peuple accorde à un gouvernement, s’accompagne d’un certain nombre de Droits mais aussi des Devoirs.

Dans l’Afrique impériale, le peuple avait définit un certain nombre de Droits et Devoirs que devaient respecter tous ceux qui désiraient prendre la direction de la gestion de la chose publique. Dans l’empire Mandingue, cet ensemble des droits et Devoirs étaient consignés dans un document appelé «la Charte de Kurukan Fuga »[1] du nom de la ville qui abrita les assises où fit discuté ce texte. Lire la suite… »

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Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA, suite à l’admission de la République d’Haïti au statut de membre à part entière de l’Union Africaine

Posté par lpcumoja le 8 avril 2012

Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA, suite à l’admission de la République d’Haïti au statut de membre à part entière de l’Union Africaine.

La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) exprime une vive émotion et une grande satisfaction suite à l’admission de la République d’Haïti à l’Union Africaine, passant du statut d’observateur à celui de membre associé à part entière, avec accréditation d’une mission diplomatique à Addis-Abeba, lors de la 18ème Conférence internationale des Chefs d’État et de Gouvernement tenue du 23 au 30 janvier 2012 en Éthiopie.

Présentée par Jean Gardy, directeur de Cabinet du ministre haïtien des Affaires étrangères, le Chancelier Laurent Lamothe, cette demande d’adhésion a été accueillie avec enthousiasme par l’ensemble des membres de l’Union Africaine, devant 2500 délégués et 400 journalistes venus du monde entier.

Ce n’est pas trop tôt

En effet, premier État noir à s’être débarrassé par la lutte, du joug de l’esclavagisme dès 1802, Haïti a toujours été le pionnier, le porte-flambeau dans la quête de la modernité du peuple noir, en matière de dignité, d’indépendance et de liberté.

Par conséquent, le projet panafricain va demeurer inachevé aussi longtemps que toutes les diasporas africaines, à l’instar d’Haïti, ne seront pas associées au même titre que n’importe quel pays du continent africain.

Haïti : fondement de la modernité africaine

Avant de n’être qu’une avancée technique, la modernité est d’abord, et avant tout, la quête sans relâches pour l’homme, des valeurs de dignité, d’indépendance et de liberté. À ce titre, il est bon de rappeler et d’enseigner à l’Afrique et à toute sa diaspora, en dépit de la situation difficile que connaît Haïti aujourd’hui, ce que ce pays représente dans leur quête de modernité.

Car dès l’aube du XIXe (1802), Haïti a été ce premier État nègre à avoir acquis son indépendance au prix du sang et de sacrifice, mettant en déroute l’une des armées la plus puissante du monde, l’armée de Napoléon Bonaparte, et en même temps, ouvrant la possibilité pour tout nègre de ce monde de mettre fin par sa détermination seule, à l’odieuse tragédie que fut l’esclavage, commencé depuis le 14ème siècle.

Ainsi, Saint-Domingue (actuelle Haïti), sous la férule du Général Toussaint-Louverture, a écrit l’une des plus belles pages de la liberté de l’Homme.

Haïti : une grande révolution moderne, sciemment oubliée et méprisée

Outre la répression liée à tout système de domination, l’organisation de l’amnésie des opprimés, la confiscation de la conscience et la falsification de l’histoire sont autant d’armes dont se sert le bourreau pour assurer la pérennité de sa domination. C’est ainsi que la révolution haïtienne, l’une des plus grandes révolutions modernes, fut sciemment oubliée, réduite à une rébellion ou une simple révolte, alors que se jouait là, à Saint-Domingue, le début de la fin de la plus longue et odieuse tragédie que le monde ait jamais connue.

Face à la résistance des esclaves, blessé dans son orgueil et convaincu qu’il en allait du prestige de la France, Napoléon, lança en février 1801 la plus importante campagne navale de l’histoire, sous le commandement de son beau-frère, le Général Victor-Emmanuel Leclerc, afin de mater dans le sang la révolution haïtienne. Une flotte comprenant 80 vaisseaux et près de 50 000 soldats, y compris des Polonais, convergea à Saint-Domingue en provenance de Vlissingen, Le Havre, Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Cadix et Toulon.

L’échec fut tellement patent qu’au moment où succomba le Général Victor-Emmanuel Leclerc en novembre 1803, il ne resta de cette armée que quelque 8 000 soldats.

Répercutions immédiates de cette victoire haïtienne : l’ensemble de l’Amérique latine s’inspira de la Révolution haïtienne, notamment Simon Bolivar pour libérer le Venezuela et la Bolivie, mais aussi l’effacement de la France sur la scène américaine avec la perte de la Louisiane.

Haïti : « Perle des Antilles », mère nourricière, abusivement exploitée

Baptisée la « Perle des Antilles », à elle seule, Saint-Domingue a représenté tout le long du XVIIIe siècle, l’excédent de la balance commerciale extérieur de la France grâce notamment à l’indigo, au coton, au sucre et au café (60 % de la production mondiale pour ce dernier). Faut-il encore le rappeler, qu’en l’espace de deux siècles,

Grâce à Haïti, en l’espace de quelque deux siècles, la France passa d’une économie essentiellement agraire à une puissance maritime, militaire et manufacturière. En témoigne, le développement des complexes industriels et portuaires à Nantes, Bordeaux, Marseille, Orléans et Dieppe de même que des industries subsidiaires dans d’autres villes de France grâce à la traite négrière et au commerce avec Saint-Domingue.

Mais, Haïti paya son audace révolutionnaire au prix fort. En effet, suite aux manœuvres internationales dont les anciennes puissances négrières -  actuel Occident  – ont le secret, la France imposa à Haïti une rançon de plusieurs dizaines de millions de francs lourds (90 millions de francs lourds de l’époque pour prix de leur liberté visant à compenser les pertes occasionnées par la révolution.

 

Paris, le 08 avril 2012

Le Bureau Exécutif

Version PDF ==>fichier pdf Communiqué_LPC-U_HAITI

 

 

lipaco.33@gmail.com

http://lpcumoja.unblog.fr/

 

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INVITATION : Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U)

Posté par lpcumoja le 1 avril 2012

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 

La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la Conférence de presse

INVITATION : Conférence de Presse de la Ligue Panafricaine du Congo - UMOJA (LPC-U) dans Afrique lpcuvofficielledef-300x300

consécutive aux Universités de la LPC-Umoja, ce dimanche 8 avril 2012 – 14h00, à Paris : Salle Ageca : 177, RUE de Charonne 75011 Paris  -  Tél : 01.43.70.35.67 – Métro Alexandre Dumas (Ligne 2)  -  Bus 76 (Arrêt Charogne Bagnolet)

 Deux séries de questions seront abordées.

Questions d’Actualités :

-      Congo : explosions des dépôts d’armes de guerre du 4 mars 2012 (questions de responsabilité politique et administrative, situation des sinistrés…) ;

L’état de la démocratie congolaise : querelles électorales, relation pouvoir / opposition …

-      Afrique : Coup d’état au Mali ; Élections présidentielles en RD-Congo et au Sénégal ; Situations au Soudan …

  1. Questions Structurelles :

-      Dettes odieuses et illégitimes : (Renégociation – Restructuration – Moratorium – Défaut…)

-      La répression monétaire du Franc CFA.

-      L’Enseignement dans le dispositif éducatif en Afrique : les raisons d’une rupture. Le cas du Congo…

 

Salutations panafricaines.

 

« L’UNITE EST NOTRE BUT, LA VICTOIRE NOTRE DESTINÉE ».

 

Le Bureau exécutif de la LPC-U

 

Contacts :

Mail : lipaco.33@gmail.com

Blog: http://lpcumoja.unblog.fr

Radio LPC-Umoja: http://lpcumoja.unblog.fr/category/radio/

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Explosions à Brazzaville : écoutez les témoignages.

Posté par lpcumoja le 8 mars 2012

Explosions dans une caserne de l’Armée à Brazzaville : écoutez les témoignages(1)

L’ensemble des témoignages indique clairement l’écart de plus en plus grand entre le Peuple congolais, endeuillé et en colère, et le mensonge éhonté, doublé d’une propagande indécente des autorités congolaises dans les ondes nationales et internationales. La faute à personne, aucune responsabilité située, aucune démission… telle est la ligne de défense d’un gouvernement irresponsable, impopulaire et illégitime.
Le témoignage du Colonel Mabandza Jean-Marie, montre clairement que la compétence et le mérite dans l’Armée congolaise ne sont plus les critères de gestion d’une armée, devenue clanique.

La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) se tient aux côtés de ce Peuple tant meurtri et travaille sans relâches avec tous les patriotes afin que le Peuple africain en général, et congolais en particulier, puisse reconquérir son destin.
A ce lien, la déclaration de la LPC-U :

http://lpcumoja.unblog.fr/2012/03/05/declaration-de-la-ligue-panafricaine-du-congo-umoja-suite-aux-evenements-tragiques-survenus-ce-dimanche-04-mars-2012-a-brazzaville/

 

1. Témoignages des Citoyens

2.  Témoignage du Colonel  Mabandza Jean-Marie, officier des Forces Armées Congolaises (FAC)

Première partie :

Deuxième partie :

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(1) Source : http://www.frtdh.org/audios.php?catNo=1

Mpila,  Le chaos

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

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Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville

Posté par lpcumoja le 5 mars 2012

Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville dans Afrique lpcuvofficielledef-300x300Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville.

 C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-UMOJA) a pris connaissance, ce dimanche 04 mars 2012, de l’explosion d’un dépôt de munitions au régiment blindé de Mpila à Brazzaville. Cette explosion a occasionné des centaines de morts, des milliers de blessés, offrant une vision apocalyptique sur une vaste étendue de la capitale.

Profondément meurtrie, la LPC-U présente ses sincères condoléances aux familles éprouvées et au peuple congolais dans son ensemble. Elle se tient résolument aux côtés des sinistrés et de tous les blessés, auxquels elle souhaite prompt rétablissement et exprime sa solidarité. Que les âmes de tous les disparus reposent en paix.

La LPC-UMOJA encourage l’expression de solidarité, ainsi que l’hospitalité dont le peuple congolais en général et les Brazzavillois en particulier ont fait preuve envers les déplacés des quartiers concernés, déjouant ainsi les pronostics de certains politiciens qui considèrent que le Congolais est incapable d’avoir un élan naturel envers un compatriote qui ne serait pas ressortissant de sa région d’origine.   Lire la suite… »

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Charte pour une autre politique africaine de la France.

Posté par lpcumoja le 13 février 2012

Charte pour une autre politique africaine de la France

Nous, Citoyens français et Africains vivant en France, attachés au respect de l’égale dignité de tous les peuples, tenons à interpeller les différents candidats à l’élection présidentielle française au sujet de nos rapports avec le continent africain. Notre objectif à travers cette Charte est d’ouvrir un débat public sur autre politique africaine de la France et de placer chacun – candidats et électeurs – devant ses responsabilités. Cette Charte sera soumise aux différents candidats et en tant qu’électeurs notre choix – au moment de déposer notre bulletin dans l’urne – sera guidé par les réponses apportées par les uns et les autres aux engagements affirmés dans cette Charte.

 

Candidat à la Présidence de la République Française,

conscient que la Françafrique se situe aux antipodes des valeurs affichées par la France,

qu’elle a alimenté et entretenue la corruption, les régimes dictatoriaux ainsi que des guerres fratricides en Afrique;

JE M’ENGAGE :

1. A reformer en profondeur la politique africaine de la France afin de mettre un terme à la Françafrique

2. A œuvrer pour la mise en place d’un contrôle parlementaire et citoyen de la politique africaine de la France

3. A clarifier les prérogatives des différents acteurs impliqués dans les enjeux africains et à mettre un terme au fonctionnement des réseaux opaques et parallèles

4. A soumettre la coopération militaire française au contrôle parlementaire

5. A sortir les relations économiques franco-africaines de toute logique de patrimonialisation

6. A soumettre les entreprises françaises intervenant en Afrique au respect des normes sociales et environnementales

7. A œuvrer à l’instauration de règles commerciales et économiques internationales transparentes et équitables

8. A respecter le droit international, la souveraineté des États africains et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

9. A mettre en œuvre une politique migratoire respectueuse des droits de l’homme

 

Signataires à l’initiative de la Charte

Denis Pryen, éditeur ; David Gakunzi, écrivain ; Calixte Baniafouna, écrivain ; Arsène Bikoue, chercheur ; Stéphane Hessel, ambassadeur ; Dieudonné Gnammankou, historien; Armelle Riché, Harmattan ; Balufu Kanyinda, cinéaste ; Pierre Eboundit, pharmacien ; Michel Galy, politologue ; Albert Bourgi, Professeur des universités en droit public; Félix Atchadé, médecin ; Sophie Gondolle, enseignante ; Augusta Epanya, écrivain ; Thuy Tiên Ho, cinéaste ; Dominique Bangoura, enseignante ; Paul Sankara, documentaliste ; Dominique Nitoumbi, conseiller municipal – Portet-sur-Garonne; Diogène Senny, entrepreneur-formateur ; Isabelle Zenatti, sociologue ; Doudou Sidibé, enseignant ; Roger Gballou, écrivain ; Muepu Mwamba, écrivain ; Graziella Ruet, actrice ; Mathurin Mingni, président de l’Afda ; Ndendi Ekwalla, économiste urbain; Guy-Charles Tafeb, formateur ; Fréderic Poha , AMCF – jeunesse ; Dédé Oupoh, AMCF – jeunesse ; Obambe Gakosso, journaliste ; Alexis Zahoua, UNG ; Joanes Louis, doctorant ; Mohamed Camara, éditeur ; Amédée Akpane, directeur de projet ; Alain Toussaint, spécialiste communication politique Pamela Kazekare, journaliste; Popo Murigande, musicien ; Mavinga Tsafunenga, écrivain ; Alain Kassanda- Apkass, poète – musicien ; Gratien Rukindikiza, journaliste ; René Lyncée, directeur administratif et financier ; Abel Naki, cri panafricain ; Armelle Chatelier, historienne; Zap Krasso, spécialiste en communication; Ibo kenyatta, bibliothécaire; Evelyne Brener, documentariste; Sophie Ducrez, animatrice ; Daniel Nicolas, informaticien; Yera Dembelé, journaliste

 

Rejoignez cette initiative en envoyant votre signature à l’adresse email suivante : secretariat@irea-institut.org ou en retournant le coupon-réponse ci-dessous à l’adresse suivante: IREA (Institut de recherche et d’études africaines) 16 rue des écoles, 75005 Paris France

 

Oui, je rejoins cette initiative et demande aux candidats à la présidentielle 2012 de se prononcer sur les valeurs et engagements affirmés dans la Charte pour une autre politique africaine de la France

Nom _________________________________ Prénom : ______________________

Email :__________________________ Adresse : ___________________________

Code postal :_________________________________ Ville :_________________

Fonction ou organisation :_______________________________________________

SIGNATURE :

 

Contacts téléphoniques : 0622942990

0674885234

Site Web : www.irea-institut.org

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Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! »

Posté par lpcumoja le 20 janvier 2012

Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! »
par La rédaction du quotidien ivoirien « Le Nouveau Courrier ».(*)

Tout feu tout flamme. Ancien président ghanéen et Haut représentant de l’Union africaine pour la Somalie, Jerry Rawlings a tenu, à l’occasion d’un discours prononcé lors de la sixième session ordinaire du Parlement panafricain, lundi dernier à Addis-Abeba (Ethiopie), à dénoncer l’incapacité du continent à prévenir les excès sponsorisés par certains membres de la communauté internationale, notamment en Libye et en Côte d’Ivoire. Il s’est une fois de plus insurgé contre le transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye. Larges extraits de son discours.

Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! » dans Afrique Jerry_Rawlings

Président Jerry Rawlings

«L’Afrique a au cours des douze derniers mois connu des bouleversements politiques considérables. Et l’action ou l’inaction de l’Union africaine et de ses divers organes ont amené certains à remettre en question l’avenir de cette institution créée avec les plus nobles intentions. De la Tunisie à travers l’Egypte à la Libye et même en Côte d’Ivoire, il y avait des mouvements politiques de nature différente qui remettaient en question la capacité de l’institution à engendrer l’unité africaine, la paix et le développement. Bien que la majorité d’entre nous ont été ravis de la volonté des peuples à prendre leur destin en main, nous avons été pris de court par l’échec du continent à empêcher les excès dans des pays comme la Libye et la Côte d’Ivoire. Notre déroute collective doit être corrigée de toute urgence et avec détermination afin que le sang et le labeur de ceux qui ont sacrifié leur vie à rechercher le changement ne soient pas gaspillés».

Gbagbo à La Haye ? C’est humiliant…

«Il est tout simplement humiliant qu’en ce 21ème siècle, notre continent conduise certains de ses dirigeants à La Haye comme on conduit l’agneau à l’abattoir, alors que nous sommes censés avoir la capacité de rendre notre propre justice. Nous devons laisser La Haye à ceux qui ne peuvent pas contrôler leur destinée. Si les Libyens étaient justifiés à renverser le régime de Kadhafi dans leur quête de liberté et de justice, alors pourquoi ne peuvent-ils pas rendre leur propre justice?
Si les Ivoiriens sont vraiment en quête de paix et de réconciliation, dans le cadre d’un processus convenu par les deux factions de Ouattara et Gbagbo, pourquoi alors envoyer à la CPI un ancien dirigeant qui, en dépit de ses défauts, a accompli son devoir envers son pays ?»

Dire non à «une nouvelle forme de colonialisme»

«Nous avons et avons eu des dirigeants défaillants mais nous avons assez de dirigeants bons et progressistes, qui ne peuvent réussir que si des institutions comme le Parlement panafricain et les parlements nationaux leur montrent la voie et leur accordent leur soutien.
Le temps est venu de cesser d’être des observateurs, et de devenir de véritables acteurs dans les dynamiques de changement du continent. Le danger est devant nous. Nous ne devons pas permettre à une nouvelle forme de colonialisme d’engloutir notre continent et de nous transformer en marionnettes de la communauté internationale. Conjuguons nos efforts en prenant une position ferme contre cette menace imminente.»

Les immigrants africains victimes de trafics d’organes en Egypte…

«Nous devrions être particulièrement préoccupés par la situation en Egypte où la douleur et l’agonie que le peuple a endurées à la place Tahrir et dans d’autres villes se répète quelques mois après. Il est évident que la machine très oppressante que la révolution cherchait à supplanter a de nouveau émergé et sous le prétexte de la sécurité nationale, les Egyptiens ordinaires sont de nouveau confrontés à des assauts et des brutalités rappellent ce qui s’est passé en janvier et février de l’année dernière (…). Pendant combien de temps allons-nous être des observateurs silencieux ? Et pourtant, les révolutions menées par des populations désarmées civiles en Tunisie et en Egypte avaient donné au monde l’espoir que la liberté et la justice allaient enfin triompher. (…) Il y a quelques mois, le projet Freedom CNN a publié un exposé sur l’enlèvement cruel et l’extraction des organes vitaux des immigrants illégaux qui tentent de passer à travers l’Egypte en Israël. Les passeurs bédouins auraient arraché des parties de leurs corps alors que les immigrants étaient encore vivants. Les immigrants sont réduits en esclavage, torturés et ceux qui ne peuvent pas se permettre de payer des sommes énormes à ces contrebandiers font face à la sanction ultime d’une mort déshumanisante à travers le prélèvement d’organes ! Et l’Afrique est muette ?»

Traduit par Benjamin Silué

(*) http://www.nouveaucourrier.info/2012/01/19/jerry-rawlings-hausse-a-nouveau-le-ton-gbagbo-a-la-haye-une-humiliation/

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