« Seules, les perspectives grandioses de construction d'un État africain continental moderne et fort, permettent de créer l'enthousiasme, l'esprit d'abnégation, un véritable sentiment patriotique. »
"Tout mouvement de libération doit d'abord désaliéner l'homme dominé, détruire le système de significations que la rationalité capitaliste instaure dans la conscience du peuple."
« Nos problèmes actuels ne peuvent être résolus par les actions sporadiques, ni par de pieuses résolutions. Il ne faudra rien moins que l'action unitaire d'une Afrique unie. Nous en sommes déjà au point où il faut nous unir sous peine de sombrer dans une situation comparable à celle de l'Amérique latine, proie involontaire et misérable de l'impérialisme après un siècle et demi d'indépendance politique. »
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« Notre race a été réduite en servitude quatre siècles durant. Nos pères ont été conduits par les marchands d'esclaves, la chaîne au cou, vers l'Océan et la Mer Rouge, vendus comme du bétail en Arabie et au Brésil.
"La division, le tribalisme et l'égoïsme ont fait notre faiblesse dans le passé. La division, le tribalisme et l'égoïsme feront notre malheur dans l'avenir.
"L'Union fait la force. L'indépendance dans l'isolement est une dangereuse illusion. Notre unité sera la condition sine qua non de notre indépendance".
"Voilà pourquoi les partisans de l'indépendance sont aussi les partisans de l'unité de l'Afrique centrale".
"La création de plusieurs Etats aéfiens est un suicide"
Frantz Fanon
« Chaque fois que la dignité et la liberté de l'homme sont en question, nous sommes concernés, Blancs, Noirs ou Jaunes, et chaque fois qu'elles seront menacées en quelque lieu que ce soit, je m'engagerai sans retour »
"Le néo-colonialisme est un système de domination coloniale avec des méthodes plus subtiles et sous formes indirectes,par lesquelles les impérialistes cherchent à garantir des privillèges économiques(si possible accrus)en y intéressant certaines couches de la population autochtone, notamment dans les rangs de la féodalité et de la bourgeoisie naissante"
Le bureau de la Ligue : Diogène Senny, Pierre Eboundit, Marlette Kyssama-Nsona
Comprendre les mécanismes de l’aliénation à laquelle sont sujets nos Etats africains n’est pas chose évidente. La ligue panafricaine du Congo (LPC UMOJA) , selon son bureau, a, entre autres vocations, éclairer le citoyen lambda sur la façon dont se sert l’Etat colonial, la France, dans ce marché de dupes qu’est le Franc Cfa, ce depuis 1947. C’est la problématique posée par son bureau qui a convoqué une conférence de presse les 7 et 8 avril 2012 à Paris.
La dette
Prenons l’exemple de la dette. Le constat amer est que l’ancienne puissance coloniale se sert de l’Afrique pour lui tirer les marrons du feu. La dette étant une notion générique, la Ligue fait la distinction entre dette odieuse, illégitime celle-là, et dette légale, rite économique normal. La dette odieuse est celle qui enrichit les dirigeants africains et les créanciers européens qui, somme toute, reprennent de la main gauche ce qu’ils donnent de la main droite, le tout dans un cynique jeu de complicités : point de corrompus sans corrupteurs et, vice versa.
On s’endette pour acheter des armes
Odieuse, cette dette l’est effectivement, car, en plus d’enrichir bailleurs et débiteurs, elle a permis, d’acheter des armes (pendant les récentes guerres civiles au Congo) qui ont servi à massacrer, en définitive, les Congolais au nom desquels ces dettes ont été contractées. C’est indiscutable : il faut sortir du Fcfa, créer sa propre monnaie. L’Angola (on peut critiquer son régime), la Ghana, le Nigeria l’ont fait. Qui doit qui ? Qui doit à qui ? Comment comprendre que malgré tous les dépôts effectués par les Etats de la zone CFA à la Banque de France depuis les années 1940, ce sont ces Etats qui soit débiteurs de la France et non l’inverse. Selon les lois simples de l’arithmétique c’est à la France de rembourser aux Etats africains. Quand le fera-t-elle ? La clé de cette arnaque se trouve dans une véritable union des Etats africains. « Divisés, nous sommes faibles, unis nous sommes forts » estime La Ligue. Faut-il une monnaie unique africaine pour parer l’escroquerie française que symbolise le Franc CFA ? Cela va sans dire.
Armée interafricaine
La Ligue qui n’est pas panafricaniste pour rien, préconise également qu’il y ait une armée interafricaine, ce qui ôterait l’envie au premier général noir venu de faire un coup d’état car il se mettrait à dos toute l’armée des Etats-Unis d’Afrique. Vous imaginez un général américain faire un coup d’état sans se mettre à dos l’armée fédérale ? Les officiers Guinéens et Maliens qui se sont amusés à faire des putschs font partie d’un scénario inimaginable dans un contexte militaire interafricain. L’idée même de réaliser un coup de force en Côte d’Ivoire s’éloignerait des casernes quand celle-ci sont dirigées par des généraux Congolais ou Mozambicains.
Les Etats-Unis d’Afrique
Le concept (les Etats-Unis d’Afrique) n’est pas nouveau. Déjà dans les années 1950, Barthélémy Boganda le préconisa. L’union fait la force ; par conséquent, pour faire face à la…mondialisation, rien de tel que réclamer une véritable indépendance, comme, par exemple, sortir du CFA. Toute la question de la désaliénation se situe peut-être là. Youlou, homme d’église, Léon Mba combattirent le leader centrafricain, Barthélémy Boganda (également homme d’église) dont les idées, malgré tout, furent reprises par un autre panafricaniste, Abel Ngoumba, récemment décédé. Depuis ce refus unitaire, les Africains paient leur replis nationaliste.
Langue commune
Il ne s’agit pas seulement de l’armée : le concept panafricain doit concerner aussi la langue commune à tous les Etats du continent noir. S’agira-t-il du swahili, de l’haoussa, du lingala ? En attendant de trouver l’outil commun, il y a lieu d’introduire les langues maternelles dans la scolarisation des enfants. Le français, langue non maîtrisée en milieu rural, ne permet pas à l’enfant d’acquérir des connaissances. Assurément, les ravages de l’ethnologie coloniale seraient sans efficace si l’instruction, facteur de la prise de conscience, était totale. Si les Congolais avaient seulement lu les travaux des égyptologues, ils auraient appris que les populations d’Afrique Centrale et d’Afrique du Sud ont un ancêtre commun, le proto-bantou. Par conséquent le tribalisme est une aberration ; dire que les sudistes sont plus (ou moins) intelligents que les nordistes est un non-sens psychopédagogique. Voilà pourquoi, les militants devraient se rassembler non pas en fonction des affinités ethniques mais selon les projets politiques. Les partis formés sur la base régionaliste font en général long feu. De ce fait la crédibilité de nombre de leaders est mise en doute parce que, retournement de veste, leur militantisme sur la place de Paris donne suite à une collaboration au régime en place une fois rentrés à Brazzaville.
Théophile Obenga
La négation de ses convictions : serait-ce le cas de Théophile Obenga, grand panafricaniste aujourd’hui en collusion avec un pouvoir loin de s’inscrire dans la droite ligne de Lumumba, Kwamé Nkruma ou Barthélémy Boganda ? « Sa route a bifurqué » a admis, en substance, le bureau de la Ligue. Mais force est de reconnaître (a poursuivi le bureau) que Théophile Obenga a contribué au combat, en l’occurrence celui de Cheick Anta Diop. Il a, du reste, payé cher son positionnement panafricaniste, puisque banni de l’encadrement universitaire français, à l’inverse des chercheurs comme Elikia Mbokolo.
Position de la LPC UMOJA
Cela dit, quelle est la position de la Ligue dans le champ politique congolais ? « On n’est pas un parti politique, on est une force de propositions » avouent les conférenciers. « La ligue doit dépasser les chapelles », estime-t-on. « Il y a une manie chez nombre de Congolais, celle de la suspicion lorsqu’on ne va pas dans la même direction qu’eux » déplore le bureau. Parti avant-gardiste, La Ligue regrette de ne pas occuper le devant de la scène depuis le temps qu’existe l’idée panafricaniste.
Consignes de vote
Quant aux consignes de vote, la Ligue dit clairement aux Français d’origine congolaise de prendre leurs responsabilités. De toute manière ce n’est pas La France qui sortira nos pays du joug de la crise. Un coup elle bombarde en Côte d’Ivoire ; un coup elle laisse bombarder au Mali. Moralité : il faut compter sur ses propres forces pour se désaliéner.
L’extrême-droite
Marine Le Pen aurait-elles les mêmes analyses que La Ligue sur le Franc CFA, monnaie qu’il ne faudra plus arrimer à la Banque de France ? Qu’on ne se leurre pas. Naïve serait l’attitude qui consiste à croire que l’extrême-droite se soucie du sort des Africains, un peuple racialement discriminé par le père de Marine Le Pen.
Aventuriers des temps modernes
Coup de chapeau au bureau de la Ligue pour avoir mené avec brio les débats : Pierre Eboundit, Senny Diogène, Kyssama Nsona, Obambi, les « aventuriers des temps modernes » Ce sont ceux qui sortent des sentiers battus qui changent la face du monde, a fortiori s’ils sont sincères dans leur combat.
Conclusions
Prochain rendez-vous le 2 juin 2012 ; colloque à l’IREA : thème de discussion « Les armées africaines », sujet en relation avec les explosions du 4 mars à Brazzaville dans une caserne située au cœur d’habitations civiles.
Pierre Eboundit, Président de la LPC Umoja
Marlette Kyssama-Nsona : chargée de la prospective et de la formation
Ont répondu aux questions de l’auditoire :
Marlette Kyssama-Nsona : Secrétaire, chargée de la Prospective et de la Formation
Henda Diogène Senny : Secrétaire Général, chargé de l’Organisation et la Communication
Pierre Eboundit : Président
La modération a été assurée par Obambé Gakosso : Secrétaire Général-Adjoint, Porte-parole
Ont répondu aux questions de l’auditoire : Marlette Kyssama-Nsona : Secrétaire, chargée de la Prospective et de la Formation Henda Diogène Senny : Secrétaire Général, chargé de l’Organisation et la Communication Pierre Eboundit : Président
La modération a été assurée par Obambé Gakosso : Secrétaire Général-Adjoint, Porte-parole
Ci-dessous, Vidéo de la Déclaration finale des Universités de la LPC-U
Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés
La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) dénonce avec la plus grande énergie, les arrestations dans l’exercice de leur fonction, des Maîtres Ambroise Malonga et Gabriel Hombessa, Avocats au barreau de Brazzaville, puis celle de monsieur Jean Marie Mpouele, membre du Parti du Peuple Congolais (PPC) et des officiers, et sous-officiers détenus pendant plus de 72 heures de garde à vue, dépassant ainsi très largement la durée légale telle que définie par le code de procédure pénale de notre pays.
En effet, depuis les évènements du 04 mars 2012, le gouvernement congolais, pour des raisons qui ne trouvent de justifications que dans leur étroite et funeste conception de l’action politique au Congo, s’est lancé dans une série d’opérations tous azimuts dont des arrestations arbitraires, des patrouilles de policiers, de gendarmes et militaires dans les grandes agglomérations urbaines du Congo. Maitres Malonga et Hombessa ont ainsi été arrêtés sous le motif fallacieux du pouvoir, prétextant qu’ils auraient tenu une conférence de presse dans un camp militaire, précisément au domicile de leur client, le Colonel Marcel Tsourou.
Déclaration finale de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA, suite aux premières Universités tenues à Paris les 07 et 08 avril 2012.
Le samedi 7 et le dimanche 8 avril 2012, se sont tenus à Paris (France) les premières Universités de la LPC-UMOJA. Dans ce cadre, les thématiques suivantes ont été abordées :
Analyse générale ;
Les questions d’éducation ;
Les dettes odieuses et illégitimes ;
La sortie du franc CFA ;
Les questions d’actualité africaine.
Sur les questions d’analyse générale
La LPC-UMOJA interpelle les Africains sur le fait que les élections et la prise de pouvoir ne sont pas une fin en soi. Le plus important n’est pas d’arriver aux affaires et de se répartir les postes, mais d’avoir à cœur le bien-être des populations africaines et, pour la LPC-UMOJA, ce bien-être passe par la mise en pratique d’un programme panafricaniste. Il s’agit d’être le plus possible fidèle aux idéaux des précurseurs du panafricanisme et de la construction d’un État supranational africain.
La LPC-UMOJA affirme qu’elle se doit d’être en permanence aux côtés des populations africaines et réaffirme son soutien à toutes les forces panafricaines dans leurs luttes quotidiennes.
La LPC-UMOJA se tient au-dessus des querelles de chapelle qui divisent et font tant de mal à la grande famille panafricaine. Peu importe le leader historique dont un mouvement de lutte, panafricain, peut se réclamer, il s’agit de lutter ensemble pour un mieux-être des populations africaines, où qu’elles soient. La LPC-UMOJA a à cœur de réunir les panafricains autour de projets fédérateurs et ne laissera jamais la place à la moindre faille de courants ou autres écoles de pensées. Lire la suite… »
Il n’y a rien de plus précieux dans l’œuvre de la Création que la vie, Ankh. L’importance de la vie est telle que, depuis notre plus profonde antiquité, les Dieux l’ont célébré et les hypostases l’ont chanté. Les prêtres l’ont enseigné et les Rois l’ont porté.
La vie nous est donnée par Dieu, à travers la femme, notre mère ; la Femme-Mère-Isis. Nos écritures nous enseignent que, la mère-Isis prend une importante place dans cette œuvre telle que, lorsqu’Osiris-Homme perd sa vie, c’est la Femme-Mère qui lui redonne vie.
La Femme-Mère est ainsi, non seulement celle par qui le Créateur transmet la vie, mais aussi, celle qui, par une sorte de magie, redonne vie à toute chose.
La vie est donc un bien précieux puisqu’elle est donnée à nous par Dieu. Quiconque ôte délibérément la vie à autrui, détruit ce que Dieu a permis. Dans la société humaine moderne, l’organisation de la chose publique, la Res Publica, est confiée au Gouvernement par le peuple sous le contrôle de sa représentation, le Parlement.
Le Congo ne déroge pas à cette règle. Le peuple congolais a donc confié à son gouvernement, la gestion de la chose publique. Ce privilège que le peuple accorde à un gouvernement, s’accompagne d’un certain nombre de Droits mais aussi des Devoirs.
Dans l’Afrique impériale, le peuple avait définit un certain nombre de Droits et Devoirs que devaient respecter tous ceux qui désiraient prendre la direction de la gestion de la chose publique. Dans l’empire Mandingue, cet ensemble des droits et Devoirs étaient consignés dans un document appelé «la Charte de Kurukan Fuga »[1] du nom de la ville qui abrita les assises où fit discuté ce texte. Lire la suite… »
La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la rencontre qu’elle organise à l’occasion de sa sortie officielle, qui aura lieu le samedi 17 juillet 2010 à 14 heures très précises, à l’hôtel Campanile, sis, 2 Boulevard du Général de Gaulle-94270 Le Kremlin-Bicêtre (Paris, Porte d’Italie).
Cette rencontre sera honorée par la présence des personnalités suivantes :
Madame Cheikh Anta DIOP, épouse de l’Egyptologue Cheikh Anta DIOP
Démographe et co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ».
Madame Aminata TRAORE, Ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali et Militante altermondialiste.
Auteure de plusieurs ouvrages sur les Institutions financières internationales.
Madame Odile TOBNER, épouse de l’écrivain Mongo BETI,
Professeur agrégé de lettres, co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ».
Présidente de l’Association : SURVIE qui milite contre la Françafrique.
Monsieur Nicolas AGBOHOU, Économiste, auteur de l’emblématique ouvrage : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique »
«Nos clans, nos lignages, nos villages, nos tribus, nos ethnies et nos seuls Etats postcoloniaux en Afrique noire, peuvent-ils constituer des forces politiques de combat et de négociation devant les blocs géopolitiques et géostratégiques organisés, du monde d’aujourd’hui et de demain ? »
Nous vous invitons à une réflexion sur ces interrogations, à travers les thèmes « Indépendances », « Démocratie » et « Panafricanisme »
DISCOURS INTRODUCTIF DU PRESIDENT DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA.
Mesdames, Messieurs
Chers Amis,
Chères Sœurs et Chers Frères,
Je vous invite à observer une minute de silence en mémoire des victimes de la longue tragédie africaine, et encore tout récemment, celles de la catastrophe sur le Chemin de fer Congo-Océan à Yanga le 21 juin dernier.
Nous vous remercions d’avoir pris sur votre temps pour venir à cette rencontre.
Nous vous présentons nos excuses et celles de Madame Aminata TRAORE, Ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali et Militante altermondialiste. Auteure de plusieurs ouvrages sur les Institutions financières internationales, qui au dernier moment n’a pu faire le déplacement.
Nous vous présentons aussi nos excuses et celles Madame Cheikh Anta DIOP, Démographe et co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY » qui ne peut être avec nous, parce que ; souffrante.
Aussi, pour avoir répondu à cette invitation et honorer de leur présence, nous remercions :
Madame Odile TOBNER, épouse de l’écrivain Mongo BETI,
Professeur agrégé de lettres, co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ». Présidente de l’Association : SURVIE qui milite contre la Françafrique.
Monsieur Nicolas AGBOHOU,
Économiste, auteur du livre : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique »
Aussi, nous remercions la présence parmi nous des Associations sœurs :
Le Cercle la Rupture, représenté par M. Brice Nzamba
Le cercle Samory, représenté par M. Bwemba Bong
L’association Ankh, représenté par Cheikh Mbacké
L’Association des Familles, Amis des Victimes et Martyrs du M22 représenté par M. AlexDZABANA WA IBACKA Lire la suite… »
VIDEO : Présentation du thème « Démocratie » par le Secrétaire chargé de la Prospective, des Affaires Culturelles et Sociales de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Anicet KOUANDA*, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
* (Monsieur Anicet KOUANDA est, par ailleurs, Représentant de la LPC-U en Grande-Bretagne)
VIDEO : Présentation du thème « Indépendance » par le Secrétaire général adjoint et porte-parole de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Obambé GAKOSSO, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
1ère PARTIE VIDEO : Présentation du thème « Panafricanisme » par le Secrétaire général de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Henda Diogène SENNY, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
2ème PARTIE VIDEO : Présentation du thème « Panafricanisme » par le Secrétaire général de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Henda Diogène SENNY, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
1ère PARTIE VIDEO : Propos introductif du Président de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Pierre EBOUNDIT, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
2ème PARTIE VIDEO : Propos introductif du Président de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), Monsieur Pierre EBOUNDIT, lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
1ère PARTIE VIDEO : Exposé relatif au Franc CFA et à la souveraineté monétaire de l’Afrique noire par le Pr Nicolas AGBOHOU, invité d’honneur de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
2ème PARTIE VIDEO : Exposé relatif au Franc CFA et à la souveraineté monétaire de l’Afrique noire par le Pr Nicolas AGBOHOU, invité d’honneur de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
3ème PARTIE VIDEO : Exposé relatif au Franc CFA et à la souveraineté monétaire de l’Afrique noire par le Pr Nicolas AGBOHOU, invité d’honneur de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
VIDEO : Exposé relatif aux Indépendances, à l’Unité africaine et au rôle des élites africaines par Odile TOBNER, veuve Mongo Béti, invitée d’honneur de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010.
VIDEO : Avis du Public – Témoignages Participants (Philippe, Valérie, Yannick, Alex, Daven, Benjamin) - lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010, de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U).
VIDEO : Témoignage sur la justesse du combat panafricain par Mireille PAME-BALIN - lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010, de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U).
Combattante culturelle, enseignante, artiste, et journaliste indépendante, Mireille PAME-BALIN est née en 1950 à Bangui, République Centrafricaine, de parents martiniquais.
VIDEO : Questions des Participants (Mr Eugène Fernand Loubélo) relatives au Panafricanisme moderne inspiré du mouvement « Bundu Dia Kongo » - Réponses de la LPC-U par Henda Diogène Senny - lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010, de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U).
VIDEO : Questions des Participants (Messieurs Ebodé et Bidounga Olivier de la FCD) relatives au Panafricanisme agissant et à la prise de pouvoir par Coup d’Etat et massacres - Réponses de la LPC-U par Obambé Gakosso, Anicet Kouanda et Pierre Eboundit - lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010, de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U ).
VIDEO : Echanges entre les Participants et Mme Odile TOBNER - lors de la sortie officielle à Paris, le 17 Juillet 2010, de la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U).
Madame Tobner relève la faiblesse de la démographie africaine pour opposer un rapport de force aux Occidentaux à l’instar des Asiatiques. Mais elle note aussi le potentiel d’Unité chez les Africains qui ne reste qu’à réaliser.
La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la Conférence qu’elle animera le samedi 18 décembre 2010 à 14 h 30 à la Salle d’exposition dela Médiathèque Croix-Rouge de REIMS, sise, 19 rue Jean-Louis Debar-Tél. : 03 26 35 68 40, sous le thème principal suivant :
« Le Panafricanisme moderne peut-il permettre de réinventer la démocratie et créer un Etat Fédéral Africain, pour assurer le développement durable du Continent ? »
Cette thématique générale sera développée sous divers angles, à savoir :
-Panafricanisme comme fondement de la quête de la dignité, de la liberté et de l’indépendance de l’Afrique ;
-Panafricanisme et les IFI (Institutions Financières Internationales) : Comment sortir de l’étau des Dettes odieuses ?
-Panafricanisme et Agriculture : Comment reconquérir la Souveraineté alimentaire ?
Trois membres de la LPC-U animeront cette rencontre : MM. Pierre Eboundit, Henda Diogène Senny et Obambé Gakosso.
COMMUNIQUE DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA SUR LA SITUATION POLITIQUE POSTELECTORALE EN CÔTE D’IVOIRE.
Considérant la situation politique actuelle en Côte d’Ivoire, suite au second tour des élections présidentielles ;
Considérant les prises de position de l’ONU, l’Union Européenne (U.E.), des États-Unis d’Amérique, de l’Union Africaine (U.A.), l’U.E.M.O.A et de la C.E.D.E.A.O sur la situation en Côte d’Ivoire ;
Considérant que le refus de la création d’un État fédéral en 1963 a consacré la balkanisation de l’Afrique, et de ce fait l’Afrique est restée une zone d’influence pour les puissances occidentales ;
Depuis le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire (CI) vit la plus grave crise de son existence. En effet, suite à l’éclatante élection de l’opposant historique Laurent Koudou Gbagbo en octobre 2000, candidat inattendu par aucune chancellerie du club des puissants régentant le monde et l’ONU depuis sa création, le pays a été attaqué par des rebelles armés et aidés par des puissances non africaines, avec comme supplétifs locaux, des Africains exécutant les basses œuvres. En plein XXIe siècle débutant, avec tout ce dont nous disposons comme moyens de communications, comme matériaux pour lire le monde et le comprendre pour le bien être des masses africaines, les chefs d’État africains ont été très peu nombreux, très rarissimes même à condamner l’agression dont les habitants de la CI ont été victimes dès septembre 2002. Laurent Gbagbo est-il à ce point indigne de ses pairs africains, membres de l’Union Africaine ?
Trois vidéos pour vous donner le contenu des propos du Secrétaire Général de la Ligue Panafricaine du Congo (LPC-U) : Les Crises Tunisiennes et Ivoiriennes ; La nécessité d’un Etat fédéral africain ; La Démocratie au Congo : la gouvernance, le Tribalisme, le PPTE et les Dettes odieuses…
Pointe-Noire, capitale économique du Congo est en plein « Chemin d’avenir« .
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Tout Pointe-Noire est concerné ; - Le volume d’eau masque les fosses, crevasses, nids de poules et autres caniveaux et génère un risque important d’accidents et d’accidentés ; - Certaines ruelles, rues, avenues deviennent impraticables générant des embouteillages monstrueux sur les quelques routes praticables : par exemple 4h le matin entre Siafoumou et le Centre-Ville ; - Un manque à gagner économique : retards et absentéismes aux postes de travail ;
- Des centaines de sans abris ; - Des risques sanitaires relatifs au mélange des eaux de pluies avec les déchets présents partout dans la ville ; - Une lassitude des usagers : se déplacer devient un véritable parcours du combattant car il faut se lever tot, attendre longtemps, se battre (au sens propre du terme) pour accéder à un moyen de transport en commun, marcher dans de l’eau sale ou payer pour se faire porter sur le dos d’un passeur, etc. - Et j’en passe !
Et pour couronner le tout : tous les automobilistes sont priés en ce début d’année de payer la taxe de roulage ! Nous ne sommes pas fiers de notre capitale économique.
Commentaire de La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA : http://lpcumoja.unblog.fr/
Une véritable vie de galère pour le citoyen congolais. « Auto-suffisance alimentaire d’ici à l’An 2000″ ; « Je ferai du Congo une petite Suisse en 5 ans » ; « La nouvelle espérance » ; « Chemin d’avenir » ; Pays émergent d’ici à 2025″. Quel Peuple refuserait de telles promesses ? Sauf qu’au Congo, l’on passe d’une promesse à une autre sans vergogne, et sans faire le bilan de l’échec ou de la non réalisation de la précédente. L’état de la capitale économique, Pointe-Noire, reflet de la quasi-totalité, de la situation de toutes les localités du Congo, montre bien qu’après 50 ans « d’indépendance », c’est une autre voie que le Congo emprunte inexorablement et non celle promise par les entrepreneurs politiques. A l’instar de la Tunisie, de l’Egypte et de tous les Peuples en lutte, le Peuple congolais et africain en général, doit absolument réaliser que son Destin est entre ses mains, c’est à lui de dicter désormais son agenda de réformes et du sens donné à l’avenir aux entrepreneurs politiques.
Telle une bourrasque, seule sa volonté permettra l’alternative !
Dans cette Video, M. Henda Diogène SENNY, Secrétaire Général de la LPC-UMOJA, montre en quoi le Panafricanisme constitue notre Modernité dans la quête de liberté, de dignité et d’indépendance de l’Afrique, hier, aujourd’hui et demain, au-delà de nos filiations ethniques, tribales, régionales voire géographiques. En effet, la Diaspora africaine est déclarée comme la 6ème région d’Afrique par l’Union Africaine …
Dans cette Vidéo, M. Pierre EBOUNDIT, Président de la LPC-Umoja, précise les Valeurs et les Combats de cette organisation : la démocratie politique, l’Etat Fédéral Africain, l’aliénation culturelle et mentale, la faiblesse de notre capacité de production …
Dans cette Vidéo, M. Obambé GAKOSSO, Secrétaire Général-Adjoint et Trésorier de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA, met en évidence le fait que la mise en place d’une structure supranationale, dans un cadre Panafricain est le levier fondamental pour permettre aux Africains de reconquérir leur souveraineté alimentaire dans un monde où la compétition est non seulement féroce, mais en plus faussée, tant les acteurs disposent des moyens totalement disproportionnés.
Dans cette Vidéo, M. Henda Diogène SENNY, Secrétaire Général de la LPC-UMOJA, partant du cas du Congo-Brazzaville et transposable à la plupart des pays d’Afrique noire, retrace l’histoire de la Dette qui asphyxie l’Afrique, de son origine à la Crise de l’Endettement, pour montrer en quoi cette politique à éclipser la priorité du développement au profit des Remboursements sans fin des Dettes odieuses.
A PROPOS DU CRASH DE L’ANTONOV DE LA COMPAGNIE CONGOLAISE
TRANS AIR CONGO (TAC) A POINTE-NOIRE
Site : http://lpcumoja.unblog.fr/
Chères familles si durement éprouvées,
C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que nous, Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), avons appris la catastrophe aérienne d’un avion cargo Antonov de la Trans Air Congo (TAC) qui s’est écrasé à l’atterrissage sur un quartier d’habitations de Pointe-Noire (Kitoko Daniel). Catastrophe intervenue lundi 21 mars 2011 et ayant causé une vingtaine de victimes décédées et plusieurs blessés.
Face à une épreuve si tragique, la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) adresse ses Profondes et sincères condoléances aux familles des victimes, à leurs proches, à tous les Congolais pour ce deuil national et souhaite prompt rétablissement aux Rescapés du crash.
Par ailleurs, alors que la douleur des familles des victimes et des Rescapés est encore béante, nous venons d’apprendre par diverses dépêches congolaises dont la source est la « Radio Okapi », que des restes humains se retrouvent dispersés aux quatre coins de la ville, suite au déblayage des décombres des lieux du crash autorisé par les autorités municipales et préfectorales.
La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) élève sa vive consternation face à si peu de cas manifesté aux êtres humains, de surcroît fauchés dans les conditions si dramatiques, et s’interroge sur de telles précipitations à vider le lieu du crash sans s’assurer que toutes les victimes aient été retrouvées et que les débris d’avion cargo rassemblés pour les besoins de l’enquête.
(Photos de Marc Thomas, Photographe à Pointe-Noire)
Depuis que le ciel africain a été « libéralisé » en novembre 1999, il existe une sorte de consécration des principes physiocrates : « laissez faire les hommes ; laissez passer les marchandises », d’autant que les statistiques sont formelles : pour 5% à peine du trafic aérien mondial, l’Afrique a par exemple compté de 2006 à 2008, 6 fois plus d’accidents d’avion que le reste du monde (chiffres de l’OACI, Organisation de l’aviation civile internationale) ! Ce qui est véritablement un comble.
Bien entendu, en tant que Panafricains, nous ne pouvons céder à la tentation de penser un seul instant à une quelconque fatalité du ciel africain ou à une malédiction qui viendrait de ténèbres.
Il faut juste se rappeler qu’en 2005 l’Anac (Agence nationale d’aviation civile), publiait le communiqué suivant :
« Brazzaville, Congo, 20/09/05 - Les aéronefs de type Antonov 24 encore utilisés par des compagnies aériennes congolaises en dépit de leur état de vétusté avancé seront interdits de vol au Congo à partir de juillet prochain.
A compter du 1er juillet 2006, tous les avions de type Antonov en exploitation dans le transport des passagers seront interdits de vol sur le territoire national ».
Curieusement, cette mesure ne concernait pas les Antonov 26 (cargos), prise au lendemain du crash d’un avion de même type d’Air Kasaï, compagnie privée de la République démocratique du Congo, intervenu à plus de 50 km au nord de Brazzaville alors que ces appareils présentent en cas de crash strictement les mêmes risques pour les populations au sol.
Nous sommes bien en présence des fautes lourdes et graves des autorités publiques qui, par incompétence, négligence et irresponsabilité ont exposé les populations aux risques pourtant prévisibles. Ce drame vient s’ajouter au chapelet interminable des souffrances endurées par les Congolais.
Par conséquent, il est illusoire d’attendre des autorités publiques congolaises une enquête impartiale sur cette catastrophe d’autant que les conflits d’intérêts entre les responsables politiques et les détenteurs des entreprises privées sont un secret de polichinelle.
Les autorités publiques congolaises ont réussi à faire de ce pays, une zone où toute réglementation y est interdite. Il y règne une sorte de totalitarisme du Rien, du Néant et du Chaos, l’utopie accomplie du «Laisser Faire», et surtout du «Laisser Passer».
Chères familles éprouvées,
La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) vous assure qu’elle est de tout cœur avec vous dans cette terrible épreuve.
Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U)
Suite à la cession par le Gouvernement Congolais des terres arables à des fermiers Sud-africains.
La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) exprime sa vive indignation et sa profonde désapprobation suite à la signature par le Gouvernement congolais et des fermiers Sud-africains réunis en société anonyme (Agri SA), ce 10 Mars 2011, d’un accord portant sur la cession par le Congo de 80 000 hectares (ha) de terres arables pour un bail de 99 ans.
En effet, à en croire le ministre des Affaires foncières et du Domaine public, Pierre Mabiala, au cours dune interview accordée à la radio France internationale (RFI), « il s’agira pour le Congo, au travers de cet accord, à la fois de réaliser l’essor de son agriculture, d’assurer sa sécurité alimentaire et de générer des emplois dans les départements concernés (Bouenza et Niari) ». Or, rien dans le ledit accord ne va dans le sens d’une quelconque obligation de transfert de techniques agropastorales aux paysans congolais, de l’emploi de jeunes autres qu’à des tâches subalternes ou de privilégier le marché national. De l’aveu même de Tho De Jager, Vice-président d’Agri SA, la partie sud-africaine n’est soumise à aucune obligation de ce genre.
Partout en Afrique où l’expérience a été tentée et ce, quels qu’en soient les partenaires (Chine, Corée du sud, Pays pétroliers arabes, Fonds de pension, Banques occidentales etc.), les produits issus de l’exploitation de ces terres sont surtout destinés au marché international.
La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja estime que seule une politique agro-pastorale et agro-alimentaire d’envergure, pensée et conçue dans un cadre panafricain peut sortir le Congo et l’Afrique de sa dépendance alimentaire. Cette politique au centre de laquelle sera mis le paysan africain donnera la latitude à nos gouvernements de mutualiser les moyens et de mieux répartir les investissements dans différents domaines inhérents à l’agriculture ; de la recherche agronomique en passant par la production, la transformation et la commercialisation de denrées agricoles.
La souveraineté d’un Etat n’est pas une notion creuse, mais elle s’incarne dans la maitrise de ses attributs (monnaie, ressources stratégiques, industrie, éducation…) par les peuples concernés. Par conséquent, plus que la sécurité alimentaire, les peuples d’Afrique ont besoin d’une souveraineté alimentaire. Car comment parler de sécurité alimentaire quand les détenteurs des exploitations agricoles n’ont que des motivations mercantiles, propices à l’exploitation des cultures d’exportation, contraires au métabolisme de base des populations ? Qui, mieux que les populations elles-mêmes, peut garantir leur propre sécurité alimentaire ?
Par ailleurs, il est inadmissible que le gouvernement ait décidé de façon unilatérale et opaque de céder nos terres pour une durée d’un siècle, sans qu’aucune force vive n’ait été au préalable consultée. La terre n’est pas un bien quelconque dont on peut disposer avec autant de légèreté. Faut-il en rappeler le caractère sacré ?
Aussi, la LPC-U interpelle le gouvernement congolais mais aussi les autres gouvernements africains qui se sont lancés dans la marchandisation de ce patrimoine à des capitaux étrangers, du risque que l’Africain un jour soit dépossédé de ce qui lui reste : son sol. Etrangers sur les terres de leurs aïeux, nos paysans n’auront d’autre choix que de grossir le nombre de miséreux dans les grandes villes, quand ils ne se feront pas candidats à l’immigration clandestine sous des cieux de plus en plus inhospitaliers. Il est pour le moins irresponsable que nos gouvernements africains, avec le passé qui est le nôtre (Yovodah, colonisation, néocolonisation etc.); déjà asservi sur notre propre territoire, soient si peu soucieux de préserver la souveraineté du continent encore lézardée depuis déjà plus de quatre siècles.
L’histoire a la fâcheuse tendance à se répéter chez les peuples qui ignorent tout de leur passé ou qui n’en tirent pas les leçons pour édifier le présent et préparer l’avenir. La question de la terre a été au fondement de l’idéal panafricain, c’est pourquoi la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, se voit interpeller au premier chef. Car, l’histoire nous rappelle que six ans après la sinistre conférence de Berlin de 1884 qui consacra le partage de l’Afrique, Henry-Sylvester Williams (1869-1911), Avocat au barreau anglais, Afro-descendant de Trinidad et conseiller juridique sur des questions agraires auprès des chefs coutumiers d’Afrique australe, profita du contexte de l’Exposition Universelle de Paris pour convoquer en 1900 à Londres la Première Conférence Panafricaine, afin d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur les doubles convoitises des émigrants Boers et de la Compagnie à Charte de Cecil Rhodes.
La non-résolution de cette situation dénoncée très tôt par celui qui est l’un des pères du Panafricanisme, conduira aux deux régimes coloniaux et ségrégationnistes les plus longs et les plus féroces sur le continent africain : l’Apartheid en Rhodésie (actuel Zimbabwé), et en Afrique du Sud.
Pour finir, qu’il ne soit pas vu dans cette déclaration un acte de xénophobie à l’endroit de nos frères d’Afrique du Sud. Seulement, nous sommes ici dans une situation toute particulière. Les fermiers dont il est question sont les mêmes, descendants des émigrants Boers, qui concentrent et exploitent la majorité des terres arables, acquises illégalement par leurs aïeux, en Afrique du sud mais aussi dans d’autres pays de la sous-région. La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja attire l’attention de l’African National Congress (A.N.C), parti panafricain actuellement au pouvoir en Afrique du sud, de ce que la question de la réforme agraire à laquelle ce pays frère est confronté ne saurait être réglée en la sous traitant dans d’autres pays africains. La fibre panafricaine que la L.P.C-U.et l’A.N.C. ont en partage devrait orienter nos réflexions vers des solutions africaines concertées et consensuelles.
C’est maintenant ou jamais que les Nations soucieuses des droits humains doivent défendre la dépossession des Peuples par des régimes illégitimes avec la complicité du capital, au lieu de n’avoir qu’une vision sélective quand ils réclameront leur patrimoine. Qu’il ne soit pas fait de procès pour racisme le jour où le peuple congolais, rétabli dans ses droits, exigera légitimement la restitution de ces 80 000 ha de terres, sans contrepartie; l’expérience de nos frères du Zimbabwe est suffisamment édifiante aujourd’hui.
La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja veut rassurer le Peuple congolais de ce que le droit international reconnaît la nécessité de prendre en compte la nature du régime qui a contracté les dettes et cédé le patrimoine national, et l’utilisation qui en a été faite. Ce qui implique la responsabilité directe des créanciers et autres marchands qui ne peuvent pas ne pas savoir, qu’ils contractent avec des régimes illégitimes et anti-peuples.
Fait à Paris, le 31 mars 2011
Pour la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U)
Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) : Premier Anniversaire, Un an déjà !
Madame, Monsieur,
La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la rencontre qu’elle organise à l’occasion de son premier anniversaire, qui aura lieu le dimanche 3 juillet 2011 à 9 heures très précises jusqu’à 17h00, à l’hôtel Campanile, sis, 2 Boulevard du Général de Gaulle – 94270 Le Kremlin-Bicêtre (Paris, Porte d’Italie).
THEME GENERAL
« Les conditions du changement au Congo et en Afrique : la solution Panafricaine »
Cette rencontre sera honorée par la présence des personnalités suivantes :
Monsieur Patrice YENGO, Universitaire congolais. Auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire contemporaine congolaise et africaine. Directeur de la revue Rupture-Solidarité.
Thème d’intervention : Quel peut être l’apport du Panafricanisme dans l’analyse des guerres civiles en Afrique noire et leurs manifestations de type ethnique ?
Madame Virginie MOUANDA, Ecrivaine et conteuse congolaise.
Thème d’intervention : Récital de Poèmes.
Monsieur Nicolas AGBOHOU, Économiste, auteur de l’emblématique ouvrage : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique ».
Thème d’intervention : Les enseignements à tirer de la récente expérience ivoirienne en matière de Souveraineté monétaire.
A cette manifestation, sera aussi présenté, le premier ouvrage de la LPC-U, intitulé : « La Vision de la Ligue Panafricaine du Congo », publié aux éditions L’Harmattan. Cet ouvrage retrace l’ensemble des activités et des actions de la LPC-U sur les thèmes suivants :
DU 1er ANNIVERSAIRE DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA
Le Dimanche 3 juillet 2011 A PARIS
A 9 heures très précises jusqu’à 17h00, à l’hôtel Campanile, sis,
2 Boulevard du Général de Gaulle-94270 Le Kremlin-Bicêtre (Paris, Porte d’Italie).
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THEME GENERAL
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« Les conditions du changement au Congo et en Afrique :
La solution Panafricaine »
• 9h00 : Accueil des Participants
• 9h30 : Séance d’ouverture : - Allocution de Bienvenue de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA
Par son Président : M. Pierre EBOUNDIT
- Présentation du programme de la journée, par le Porte Parole et Secrétaire Général-Adjoint de la Ligue : M. Obambé GAKOSSO
• 10h00: Conférence-Débat: « Quel peut être l’apport du Panafricanisme dans l’analyse des guerres civiles en Afrique noire et leurs manifestations de type ethnique ? »
Par Patrice Yengo, Universitaire congolais. Auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire contemporaine congolaise et africaine. Directeur de la revue Rupture-Solidarité.
• 10h45 : Échange avec les participants
• 12h00-13h30 : Pause déjeuner libre
• 14h00 :Présentation du livre de la LPC-U : « La Vision de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja – Contributions au débat public »
Par le Secrétaire-Général de la Ligue : M. Henda Diogène SENNY
• 14h45 : Récital de poèmes : par Virginie Mouanda, Écrivaine et conteuse congolaise.
• 15h15 :Conférence-Débat : «Les enseignements à tirer de la récente expérience ivoirienne en matière de Souveraineté monétaire.»
Par le Professeur Nicolas Agbohou, Économiste Ivoirien. Auteur de l’ouvrage : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique »
• 16h00 : Échange avec les participants.
• 18h00 : Clôture de la journée : Mot de remerciements prononcé par le Président de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA.
Monsieur Obambé GAKOSSO est Porte-parole et Secrétaire Général adjoint de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U). Dans cette interview-vidéo accordée au site d’information Zenga-Mambu.com, il fait le bilan d’activités de la première année d’existence de la LPC-U.
Il lance l’invitation aux Africains en général et aux Congolais en particulier de venir au 1er Anniversaire de la LPC-U le dimanche 3 Juillet 2011 à 9 heures très précises jusqu’à 17h00, à l’hôtel Campanile, sis, 2 Boulevard du Général de Gaulle – 94270 Le Kremlin-Bicêtre (Paris, Porte d’Italie).
THEMES Video 1 : Bilan d’une année de la LPC-U ; la parution du livre de la LPC-U ; L’Union Africaine…
THEMES Video 2 : Les leçons à tirer de la crise ivoirienne ; Le forum de la Diaspora organisé à Paris par le Gouvernement congolais sur l’économie numérique ; La turbine d’Imboulou ; le Sommet sur l’environnement… http://www.dailymotion.com/videoxj6o3a
Avant tout, nous vous invitons à observer une minute de silence en mémoire de toutes les victimes africaines, décédées cette année en Côte d’Ivoire, au Sud Soudan et en Libye…
Permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue au nom de la LPC-U et de vous remercierd’être venus si nombreux participer avec nous à la célébration du Premier Anniversaire de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja.
Monsieur David Gakunzi, Écrivain et journaliste d’origine burundaise. Auteur de nombreux ouvrages consacrés à plusieurs personnalités africaines dont Thomas Sankara, Julius Nyerere, Abdelaziz Bouteflika…
Militant de la paix, Président de Centre International Martin Luther King à Kigali, au Rwanda.
Thème d’intervention : Quel peut être l’apport du Panafricanisme dans l’analyse des guerres civiles en Afrique noire et leurs manifestations de type ethnique ?
Titre de l’ouvrage : « La Vision de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja – Contributions au débat public »
Publié le 28 juin 2011 chez l’éditeur L’Harmattan, vendu au prix de 23 €
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Le panafricanisme est une idéologie et une théorie politique en même temps qu’un projet de société mettant en phase les conditions de libération effective des africains par de-là le continent. Cela passe par la désaliénation, la solidarité et l’unité des Africains dans le but d’assurer un développement économique, culturel et social visant la reconquête systématique de la souveraineté, des ressources et des capacités africaines, par les Africains, pour leur bien-être.
Monsieur David Gakunzi, Écrivain et journaliste d’origine burundaise. Auteur de nombreux ouvrages consacrés à plusieurs personnalités africaines dont Thomas Sankara, Julius Nyerere, Abdelaziz Bouteflika…
Militant de la paix, Président de Centre International Martin Luther King à Kigali, au Rwanda.
Thème d’intervention : Appel à l’unité des structures panafricaines par Ismaël Sow, chargé de la Coordination des Forces Panafricaines au sein de la LPC-Umoja.
Thème d’intervention : Réflexion sur le Système Educatif Africain en général, et Congolais en particulier par Marlette Kyssama Nsona, chargée de la Prospective au sein de la LPC-Umoja.
DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO – UMOJA (LPC-U) :
ARRESTATION PUIS LIBERATION
DE MONSIEUR PATRICK ERIC MAMPOUYA
La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) a appris avec stupéfaction par voie de presse, l’arrestation puis la libération, le dimanche 7 août 2011 de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA, membre du Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie (CODICORD), à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville (Congo-Brazzaville).
La LPC-U se réjouit de la libération de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA, mais elle constate cependant, des entraves à la liberté de circulation sur le territoire national aussi bien pour les Congolais de la Diaspora que pour ceux établis sur place.
Aussi, la LPC-U exige des autorités publiques congolaises de garantir les libertés fondamentales pour tous.
Espérant que le séjour de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA se déroule sans nouvelles entraves, la LPC-U en appelle à la vigilance de tous car les libertés d’opinion et de circulation sont des droits garantis par la Constitution congolaise.
Monsieur Nicolas AGBOHOU, Économiste, auteur de l’ouvrage : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique ».
Thème d’intervention : Réponses au public suite à l’intervention relative aux enseignements à tirer de la récente expérience ivoirienne en matière de Souveraineté monétaire.
Thème : Observations et remarques du Public à l’issue des débats qui ont rythmé le 1er Anniversaire de la Ligue Panafricaine du Congo – Umoja (LPC-U), le 03 juillet 2011 à Paris.
Un an après sa création, la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA lance sur le net sa radio. Nouveau challenge, après les Conférences-débats, la sortie de son livre intitulé « La vision de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA – Contributions au débat public« , chez l’Harmattan, voici la « Radio Panafricaine LPC-UMOJA ». Cette dernière est pour l’instant en période de « tests », les adhérents s’attèlent à la grille des programmes qui suivra la période de « tests ».
Pour écouter la radio, cliquez sur l’un des liens suivants :
DANS LA CARRIÈRE du Professeur Théophile Obenga, il est une partie dont on ne parle jamais ou pas assez : son passage à la tête du CICIBA (Centre international des civilisations bantu). En effet, il a eu à diriger cette institution par le passé et, sous sa direction, on a par exemple eu deux ouvrages très importants concernant justement les Bantu*. Les Africains qui rêvent de recherche, qui s’adonnent (quand ils en ont les possibilités), il y en a à foison. Mais quand on leur dit « CICIBA », on a souvent un silence de cimetière qui nous répond…
Le mercredi 30 novembre 2011 restera dans les annales comme une des pires dates dans l’histoire de l’Afrique. Le Président Laurent Gbagbo, prisonnier de guerre et prisonnier politique depuis le 11 avril 2011 a subi un transfèrement de sa prison de Korhogo (Nord de la Côte d’Ivoire) vers la ville de La Haye (Pays-Bas) au siège de la CPI (Cour pénale internationale).
Des humiliations, le continent africain ne cesse d’en subir de la part aussi bien de certains de ses propres dirigeants que de la part des puissances occidentales qui ne laissent passer aucune occasion d’asseoir de plus belle leur domination sur le Continent. A en croire les accusations portées à l’encontre du Président Gbagbo, il serait « co-auteur indirect pour quatre chefs d’inculpation de crimes contre l’humanité (…) » Il est curieux de constater que depuis le 19 septembre 2002, par le biais d’une rébellion armée par la France et quelques États voisins, la Côte d’Ivoire s’est retrouvée et se trouve encore dans un cycle de violences terribles qui sont loin de prendre fin.
La CPI quant à elle, bien que saisie en son temps par le régime du Président Laurent Gbagbo relativement aux crimes commis par les rebelles à la solde de MM. Alassane Dramane Ouattara et Guillaume Soro, ne s’intéresse qu’aux morts survenus à l’issue du dernier contentieux électoral ivoirien, contentieux réglé à coups de canon, faut-il le rappeler. Et comme par enchantement, l’homme accusé est celui qui, depuis son accession à la magistrature suprême de son pays, (sans utiliser la moindre arme à feu, est celui qui avait été mis au ban de la France, du Royaume Uni et des USA (soit 60% du Conseil de sécurité de l’ONU). C’est le seul parmi les acteurs politiques majeurs de la crise ivoirienne, à être inculpé par la CPI, omettant les rôles de MM. Alassane Dramane Ouattara, Guillaume Soro et bien d’autres…
Encore une fois, l’Occident et ses valets africains montrent aux yeux du monde, par le biais de cet outil pervers qu’est la CPI que la souveraineté africaine (même en matière judiciaire) ne saurait exister et que tout doit se faire en Occident, pour les intérêts seuls et uniques de l’Occident et par l’Occident. Même si pour cela, on doit maquiller la chose en adjoignant des magistrats africains aux autres juges.
La CPI passe sous silence tous les crimes avérés commis depuis dix ans en Côte d’Ivoire (et qui ont toujours cours) pour ne s’intéresser qu’au président Laurent Gbagbo qui seul, à la tête d’une modeste armée a tenu tête pendant une décennie entière à une coalition hétéroclite rarement vue sur notre Continent pour assujettir un pays. La CPI ferme ses yeux devant tous les crimes commis par l’OTAN en Iraq depuis 2003 et nous voyons tous les jours des soldats rentrer la fleur au fusil dans leurs pays, après avoir tué, violé et pillé. Ce sont les mêmes peintres avec les mêmes pinceaux qui peignent les mêmes tableaux en Afghanistan depuis 2001. Mais la CPI ne le voit pas et ne l’entend. Des familles entières y sont décimées par des soldats de l’OTAN, mais considérées comme une sous-humanité selon la dichotomie de la domination occidentale, il est inutile de s’y intéresser : il y a les uns et il y a les autres…
D’ailleurs, il suffit de regarder les « clients » de la CPI pour comprendre que cette institution est un véritable camp de redressement colonial pour punir les résistants ou les anciens valets d’hier qui ne servent plus à rien et que l’on voudrait taire définitivement : Jean-Pierre Bemba Gombo (RDC), Omar Hassan el-Béchir (Soudan) etc. Il suffit de voir les pays qui sont au menu de cette cour pour mieux comprendre les choses : Ouganda, RDC, RCA, Soudan/Darfur, Kenya, Libye, Côte d’Ivoire. Que des pays du Sud pour la bande menée par le procureur Luis Moreno Ocampo, argentin d’origine occidentale.
Au vu de ce tableau très sombre et qui n’augure rien de bon pour le Continent ni pour les Africains :
la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) dénonce avec la plus grande vigueur le transfèrement du Président Laurent Gbagbo vers La Haye ainsi que son arrestation
la LPC-U rappelle que la souveraineté du Continent Africain ne saurait faire l’objet d’un quelconque marchandage par des dirigeants indignes qui ne sont mandatés par personne pour négocier le non-négociable au nom des Africains
la LPC-U tient à attirer l’attention de tous ceux qui se disent « Présidents », « Premiers ministres » etc. que les problèmes africains doivent être résolus en Afrique et par des Africains. Peu importe leur ampleur !
la LPC-U rappelle à tout le monde que malgré les misères et autres embargos subis par la Côte d’Ivoire depuis dix ans, le Chef de l’État, Laurent Gbagbo, président sur à peine 40% de son territoire à réussi à y maintenir une Justice et que les magistrats ivoiriens sont aussi qualifiés que d’autres et sans doute bien plus compétents pour traiter des accusations portées à l’encontre du Président Gbagbo. Mieux, Laurent Gbagbo a laissé une Côte d’Ivoire membre de la CEDEAO (Communauté économique et douanière de l’Afrique de l’Ouest)
or, nous constatons que la CEDEAO a une Cour de justice, pourquoi ne pas saisir cette institution ?
par cet acte de trahison, les actuelles autorités ivoiriennes montrent par cet acte de trahison qu’elles sont à la solde de l’Occident. Le silence coupable des autres dirigeants africains devrait interpeller le milliard d’Africains que nous sommes : il est plus que jamais temps de repenser l’Afrique et cela passe aussi par notre souveraineté judiciaire
la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) exige la libération immédiate du Président Laurent Gbagbo, réitère son soutien aux patriotes ivoiriens qui luttent contre les volontés de puissance et de domination de l’ancienne puissance coloniale et de ses supplétifs locaux.
A travers ces images, les Africains en général et les Congolais en particulier, constatent par eux-mêmes la faillite totale des lubies qui leurs sont servies par des états néocoloniaux depuis plus de 50 ans de simulacre d’indépendance : Auto-suffisance alimentaire d’ici à l’an 2000, Programme d’Ajustement Structurel (PAS), Nouvelle d’Espérance, PPTE, Chemin d’Avenir, Pays Emergeant… Telle une bourrasque, le peuple africain reprendra son destin en main. La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U).
Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou.*
Afrocentricity International condamne les poursuites de la CPI contre Laurent Koudou Gbagbo, ancien président de la Côte d’Ivoire.
En engageant une des actions les plus méprisables de sa courte existence, depuis sa création en 2002, la CPI a choisi d’ignorer les faits, la justice, et le respect pour les droits légitimes du peuple africain.
Le kidnapping du Président Laurent Gbagbo, kidnapping qui a dû avoir lieu pendant que les Ivoiriens dormaient par peur d’une révolte de la population, est un pas de plus dans l’infamie que subit la Côte d’Ivoire.
La CPI accuse Laurent Gbagbo de quatre crimes contre l’humanité alors que son gouvernement était assiégé. La CPI a déclaré avoir enquêté sur les faits qui ont conduit aux désordres qui se sont produits, et a accusé Gbagbo d’avoir été le “co-responsable indirect” de meurtres, de viols, de persécutions, et d’autres actes inhumains commis entre le 18 Décembre 2010 et le 12 Avril 2011.
Entretien à l’initiative de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U), réalisé le 22 décembre 2011 à Paris avec le Pr Nicolas Agbohou, économiste et politologue, et Pierre Eboundit, Président de la LPC-U, à propos des conséquences d’une éventuelle dévaluation du Franc CFA et de la vision de la LCP-U à cet effet.
MESSAGE DE VŒUX DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA
(LPC-U)
Chers compatriotes, l’année 2011 s’achève sur un constat globalement amer pour notre continent et pour notre pays ; jamais année n’aura connu autant de bouleversements depuis au moins une décennie.
De l’illusion d’une souveraineté diplomatique et judiciaire
La situation politique sur notre continent est des plus vulnérables. L’exécution du guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi à la suite des bombardements de forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI), au mépris des règles élémentaires du droit, au nom d’intérêts bassement mercantiles des puissances occidentales et sans que cela n’ait suscité de vives et dignes réactions de la part de nos gouvernants à la hauteur de la situation, démontrant une fois de plus que la souveraineté politique et diplomatique du continent africain reste à reconquérir.
Les dirigeants africains sont incapables encore à ce jour de s’entendre sur l’essentiel et de se faire entendre de l’extérieur. Avec eux, le rêve de Kwamé Nkrumah, « Africa must unite » demeure un cri sans le moindre écho. Ils foulent aux pieds tous les jours les préceptes de cet homme qui pleura un jour de mai 1963 à Addis Abeba, voyant que la majorité de ses pairs ne voulaient pas de l’unité du continent.
Les cas Gbagbo et Khadafi risquent de faire désormais jurisprudence. Ne soyons, surpris qu’à l’avenir d’autres chefs d’État africains, parmi les plus progressistes soient déposés par l’Occident pour peu qu’ils ne répondent pas à ses attentes. Lire la suite… »
Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! » par La rédaction du quotidien ivoirien « Le Nouveau Courrier ».(*)
Tout feu tout flamme. Ancien président ghanéen et Haut représentant de l’Union africaine pour la Somalie, Jerry Rawlings a tenu, à l’occasion d’un discours prononcé lors de la sixième session ordinaire du Parlement panafricain, lundi dernier à Addis-Abeba (Ethiopie), à dénoncer l’incapacité du continent à prévenir les excès sponsorisés par certains membres de la communauté internationale, notamment en Libye et en Côte d’Ivoire. Il s’est une fois de plus insurgé contre le transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye. Larges extraits de son discours.
Président Jerry Rawlings
«L’Afrique a au cours des douze derniers mois connu des bouleversements politiques considérables. Et l’action ou l’inaction de l’Union africaine et de ses divers organes ont amené certains à remettre en question l’avenir de cette institution créée avec les plus nobles intentions. De la Tunisie à travers l’Egypte à la Libye et même en Côte d’Ivoire, il y avait des mouvements politiques de nature différente qui remettaient en question la capacité de l’institution à engendrer l’unité africaine, la paix et le développement. Bien que la majorité d’entre nous ont été ravis de la volonté des peuples à prendre leur destin en main, nous avons été pris de court par l’échec du continent à empêcher les excès dans des pays comme la Libye et la Côte d’Ivoire. Notre déroute collective doit être corrigée de toute urgence et avec détermination afin que le sang et le labeur de ceux qui ont sacrifié leur vie à rechercher le changement ne soient pas gaspillés».
Gbagbo à La Haye ? C’est humiliant…
«Il est tout simplement humiliant qu’en ce 21ème siècle, notre continent conduise certains de ses dirigeants à La Haye comme on conduit l’agneau à l’abattoir, alors que nous sommes censés avoir la capacité de rendre notre propre justice. Nous devons laisser La Haye à ceux qui ne peuvent pas contrôler leur destinée. Si les Libyens étaient justifiés à renverser le régime de Kadhafi dans leur quête de liberté et de justice, alors pourquoi ne peuvent-ils pas rendre leur propre justice?
Si les Ivoiriens sont vraiment en quête de paix et de réconciliation, dans le cadre d’un processus convenu par les deux factions de Ouattara et Gbagbo, pourquoi alors envoyer à la CPI un ancien dirigeant qui, en dépit de ses défauts, a accompli son devoir envers son pays ?»
Dire non à «une nouvelle forme de colonialisme»
«Nous avons et avons eu des dirigeants défaillants mais nous avons assez de dirigeants bons et progressistes, qui ne peuvent réussir que si des institutions comme le Parlement panafricain et les parlements nationaux leur montrent la voie et leur accordent leur soutien.
Le temps est venu de cesser d’être des observateurs, et de devenir de véritables acteurs dans les dynamiques de changement du continent. Le danger est devant nous. Nous ne devons pas permettre à une nouvelle forme de colonialisme d’engloutir notre continent et de nous transformer en marionnettes de la communauté internationale. Conjuguons nos efforts en prenant une position ferme contre cette menace imminente.»
Les immigrants africains victimes de trafics d’organes en Egypte…
«Nous devrions être particulièrement préoccupés par la situation en Egypte où la douleur et l’agonie que le peuple a endurées à la place Tahrir et dans d’autres villes se répète quelques mois après. Il est évident que la machine très oppressante que la révolution cherchait à supplanter a de nouveau émergé et sous le prétexte de la sécurité nationale, les Egyptiens ordinaires sont de nouveau confrontés à des assauts et des brutalités rappellent ce qui s’est passé en janvier et février de l’année dernière (…). Pendant combien de temps allons-nous être des observateurs silencieux ? Et pourtant, les révolutions menées par des populations désarmées civiles en Tunisie et en Egypte avaient donné au monde l’espoir que la liberté et la justice allaient enfin triompher. (…) Il y a quelques mois, le projet Freedom CNN a publié un exposé sur l’enlèvement cruel et l’extraction des organes vitaux des immigrants illégaux qui tentent de passer à travers l’Egypte en Israël. Les passeurs bédouins auraient arraché des parties de leurs corps alors que les immigrants étaient encore vivants. Les immigrants sont réduits en esclavage, torturés et ceux qui ne peuvent pas se permettre de payer des sommes énormes à ces contrebandiers font face à la sanction ultime d’une mort déshumanisante à travers le prélèvement d’organes ! Et l’Afrique est muette ?»
Charte pour une autre politique africaine de la France
Nous, Citoyens français et Africains vivant en France, attachés au respect de l’égale dignité de tous les peuples, tenons à interpeller les différents candidats à l’élection présidentielle française au sujet de nos rapports avec le continent africain. Notre objectif à travers cette Charte est d’ouvrir un débat public sur autre politique africaine de la France et de placer chacun – candidats et électeurs – devant ses responsabilités. Cette Charte sera soumise aux différents candidats et en tant qu’électeurs notre choix – au moment de déposer notre bulletin dans l’urne – sera guidé par les réponses apportées par les uns et les autres aux engagements affirmés dans cette Charte.
Candidat à la Présidence de la République Française,
conscient que la Françafrique se situe aux antipodes des valeurs affichées par la France,
qu’elle a alimenté et entretenue la corruption, les régimes dictatoriaux ainsi que des guerres fratricides en Afrique;
JE M’ENGAGE :
1. A reformer en profondeur la politique africaine de la France afin de mettre un terme à la Françafrique
2. A œuvrer pour la mise en place d’un contrôle parlementaire et citoyen de la politique africaine de la France
3. A clarifier les prérogatives des différents acteurs impliqués dans les enjeux africains et à mettre un terme au fonctionnement des réseaux opaques et parallèles
4. A soumettre la coopération militaire française au contrôle parlementaire
5. A sortir les relations économiques franco-africaines de toute logique de patrimonialisation
6. A soumettre les entreprises françaises intervenant en Afrique au respect des normes sociales et environnementales
7. A œuvrer à l’instauration de règles commerciales et économiques internationales transparentes et équitables
8. A respecter le droit international, la souveraineté des États africains et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
9. A mettre en œuvre une politique migratoire respectueuse des droits de l’homme
Signataires à l’initiative de la Charte
Denis Pryen, éditeur ; David Gakunzi, écrivain ; Calixte Baniafouna, écrivain ; Arsène Bikoue, chercheur ; Stéphane Hessel, ambassadeur ; Dieudonné Gnammankou, historien; Armelle Riché, Harmattan ; Balufu Kanyinda, cinéaste ; Pierre Eboundit, pharmacien ; Michel Galy, politologue ; Albert Bourgi, Professeur des universités en droit public; Félix Atchadé, médecin ; Sophie Gondolle, enseignante ; Augusta Epanya, écrivain ; Thuy Tiên Ho, cinéaste ; Dominique Bangoura, enseignante ; Paul Sankara, documentaliste ; Dominique Nitoumbi, conseiller municipal – Portet-sur-Garonne; Diogène Senny, entrepreneur-formateur ; Isabelle Zenatti, sociologue ; Doudou Sidibé, enseignant ; Roger Gballou, écrivain ; Muepu Mwamba, écrivain ; Graziella Ruet, actrice ; Mathurin Mingni, président de l’Afda ; Ndendi Ekwalla, économiste urbain; Guy-Charles Tafeb, formateur ; Fréderic Poha , AMCF – jeunesse ; Dédé Oupoh,AMCF – jeunesse ; Obambe Gakosso, journaliste ; Alexis Zahoua, UNG ; Joanes Louis, doctorant ; Mohamed Camara, éditeur ; Amédée Akpane, directeur de projet ; Alain Toussaint, spécialiste communication politique Pamela Kazekare, journaliste; Popo Murigande, musicien ; Mavinga Tsafunenga, écrivain ; Alain Kassanda- Apkass, poète – musicien ; Gratien Rukindikiza, journaliste ; René Lyncée, directeur administratif et financier ; Abel Naki, cri panafricain ; Armelle Chatelier, historienne; Zap Krasso, spécialiste en communication; Ibo kenyatta, bibliothécaire; Evelyne Brener, documentariste; Sophie Ducrez, animatrice ; Daniel Nicolas, informaticien; Yera Dembelé, journaliste
Oui, je rejoins cette initiative et demande aux candidats à la présidentielle 2012 de se prononcer sur les valeurs et engagements affirmés dans la Charte pour une autre politique africaine de la France
Nom _________________________________ Prénom : ______________________
Déclaration de la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja, suite aux événements tragiques survenus ce dimanche 04 mars 2012 à Brazzaville.
C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que la Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-UMOJA) a pris connaissance, ce dimanche 04 mars 2012, de l’explosion d’un dépôt de munitions au régiment blindé de Mpila à Brazzaville. Cette explosion a occasionné des centaines de morts, des milliers de blessés, offrant une vision apocalyptique sur une vaste étendue de la capitale.
Profondément meurtrie, la LPC-U présente ses sincères condoléances aux familles éprouvées et au peuple congolais dans son ensemble. Elle se tient résolument aux côtés des sinistrés et de tous les blessés, auxquels elle souhaite prompt rétablissement et exprime sa solidarité. Que les âmes de tous les disparus reposent en paix.
La LPC-UMOJA encourage l’expression de solidarité, ainsi que l’hospitalité dont le peuple congolais en général et les Brazzavillois en particulier ont fait preuve envers les déplacés des quartiers concernés, déjouant ainsi les pronostics de certains politiciens qui considèrent que le Congolais est incapable d’avoir un élan naturel envers un compatriote qui ne serait pas ressortissant de sa région d’origine. Lire la suite… »
Explosions dans une caserne de l’Armée à Brazzaville : écoutez les témoignages(1)
L’ensemble des témoignages indique clairement l’écart de plus en plus grand entre le Peuple congolais, endeuillé et en colère, et le mensonge éhonté, doublé d’une propagande indécente des autorités congolaises dans les ondes nationales et internationales. La faute à personne, aucune responsabilité située, aucune démission… telle est la ligne de défense d’un gouvernement irresponsable, impopulaire et illégitime.
Le témoignage du Colonel Mabandza Jean-Marie, montre clairement que la compétence et le mérite dans l’Armée congolaise ne sont plus les critères de gestion d’une armée, devenue clanique.
La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) se tient aux côtés de ce Peuple tant meurtri et travaille sans relâches avec tous les patriotes afin que le Peuple africain en général, et congolais en particulier, puisse reconquérir son destin.
A ce lien, la déclaration de la LPC-U :
La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la Conférence de presse
consécutive aux Universités de la LPC-Umoja, ce dimanche 8 avril 2012 – 14h00, à Paris : Salle Ageca : 177, RUE de Charonne 75011 Paris - Tél : 01.43.70.35.67 – Métro Alexandre Dumas (Ligne 2) - Bus 76 (Arrêt Charogne Bagnolet)
Deux séries de questions seront abordées.
Questions d’Actualités :
- Congo : explosions des dépôts d’armes de guerre du 4 mars 2012 (questions de responsabilité politique et administrative, situation des sinistrés…) ;
L’état de la démocratie congolaise : querelles électorales, relation pouvoir / opposition …
- Afrique : Coup d’état au Mali ; Élections présidentielles en RD-Congo et au Sénégal ; Situations au Soudan …